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Amel Brahim-Djelloul
Entourée de musiciens mêlant traditions occidentale et orientale, la soprano Amel Brahim-Djelloul, qui prête aussi sa voix aux plus belles chansons d’Idir, Djamel Allam, Djurdjura ou Taos Amrouche, continue de rendre hommage à la musique de son pays natal et aux chants de Kabylie. Avec des arrangements de Thomas Keck à la guitare, en ayant à cœur de marier harmonieusement "toutes les couleurs présentes dans la voix" de la soprano, l’album comprend des chansons de Idir, Djamal Allam, Djurdjura ou Taos Amrouche et des compositions originales sur des textes du poète Rezki Rabia. Le titre de l’album Les Chemins qui montent fait référence au troisième roman de Mouloud Feraoun, l’un des plus grands écrivains kabyles du XXe siècle.
Amel Brahim-Djelloul
> Nouvel album Les chemins qui montent
(Klarthe Records, 2022)
Sortie : 14 octobre
Amel Brahim-Djelloul chante "Tella" de Djamel Allam
En 2016, Amel Brahim-Djelloul a prêté sa voix à un nouvel arrangement du Requiem de Gabriel Fauré, proposé par le compositeur belge Wim Henderickx et enrichi d’un commentaire d’inspiration orientale. Des polarités entre Orient et Occident qui faisaient la matière d’une création du chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui avec "Pie Jesu" pour soprano, le passage le plus célèbre du Requiem de Fauré et Schéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov (printemps 2017). Amel Brahim-Djelloul a également chanté dans L’Orgue du sultan, le récit de voyage d’un orgue offert par la reine Elizabeth Ière au Sultan Mehmet III et le prétexte à un programme des ensembles l’Achéron et Sultan Veled, représentant sur scène l’Angleterre et l’Empire ottoman, pour "faire dialoguer leurs deux univers et faire résonner leurs innombrables similitudes" (5 avril).
Outre un récital "Poètes et poétesses d’Al Andalus" à Alger (20 déc.) et à Montréal (8 fév. 2017) avec l’ensemble Amedyez, Amel Brahim-Dejlloul a en outre donné un récital avec son accompagnatrice de toujours, la pianiste Anne le Bozec (6 avr.).
Avec La Passion d’Adonis, un hommage au grand poète syrien le 21 janvier à l’Institut du monde arabe à Paris, elle a retrouvé le pianiste et compositeur libanais Zad Moultaka avec lequel elle a précédemment travaillé pour la création de Neb Ankh. Et dans "Qamar – al Zâman et la princesse Boudour", extrait du recueil Les Mille et Une Nuits, où il est question d’un prince, "fils du roi du pays où le soleil se couche" et d’une princesse, "fille du roi de Chine, là où le soleil se lève", deux êtres que "la terre entière sépare", la lecture est ponctuée par l’interprétation de mélodies puisant leur inspiration dans l’univers du Maghreb, d’Orient ou du voyage, recueillies et arrangées par Francisco Salvador-Daniel ou écrites par Félicien David, Georges Hüe, Camille Saint-Saëns et Henri Duparc. (25 jan., Opéra d’Alger)
Poursuivant un "parcours personnel et original, jamais très éloigné des musiques populaires, ou de ses origines méditerranéennes, avec son complice pianiste, Nicolas Jouve, la soprano Amel Brahim-Djelloul a fait appel au financement participatif (Crowdfunding) pour compléter les subventions rassemblées par leur label (Ameson) et financer un nouveau disque Populaires, un CD soucieux de célébrer "l’alliance de la tradition populaire et de la musique dite savante, avec des thèmes traditionnels servis magnifiquement par Brahms, Ravel, Canteloube, Collet, Respighi, Guridi, Hahn...".
L’enregistrement a eu lieu, fin mars, à Villefavard. Les deux artistes ont donné le programme, en concert, le 20 mars au Forum du Blanc-Mesnil, ainsi qu’à l’issue de la résidence pour cet enregistrement, le 29 mars à Villefavard.
Leur disque est sorti le 24 mars 2015 chez Eloquentia.
Durant la dernière saison, après la Princesse dans L’Enfant et les Sortilèges (musique de Maurice Ravel, poème de Colette) à l’Opéra de Paris, la soprano Amel Brahim-Djelloul a chanté Zanetta dans La Princesse de Trébizonde, une opérette de Jacques Offenbach à l’Opéra-Théâtre de St-Etienne. Elle a ensuite été sur scène avec l’Orchestre Pasdeloup (dir. Wolfgang Doerner) au Théâtre du Châtelet à Paris, puis avec les solistes, chœur et orchestre du Poème harmonique (dir. Vincent Dumestre) pour les deux Te Deum de Marc-Antoine Charpentier [1692] et de Jean-Baptiste Lully [1677] (Opéra de Rouen et Opéra de Versailles). Elle s’est également produite en compagnie de l’ensemble 2E2M pour Neb Ankh du pianiste et compositeur libanais Zad Moultaka (Champigny sur Marne). On l’a enfin vue en compagnie de Nicolas Jouve (piano) et Mohamed Maakni (guitare), dans un programme qui mêle Canteloube, Collet, Hahn, Ravel, Guridi, Respighi et des chants kabyles au Festival du Lied de Fribourg.
Après avoir chanté Servilia dans La clemenza di Tito de Mozart, dans deux nouvelles productions, au Festival d’Aix en Provence (juil. 2011) et au Palais Garnier à Paris (sept.), puis Gabrielle dans La Vie parisienne d’Offenbach sur les scènes d’Anger-Nantes (déc.) Amel Brahim-Djelloul a été Drusilla dans une nouvelle production de L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi à Lille (mars 2012) et Dijon (avril).
Enregistré à l’Opéra de Lille (03/2012), Le Couronnement de Poppée était visible sur Arte Live Web pendant 6 mois. Il a également été diffusé le 19 juin sur Mezzo.
L’Incoronazione di Poppea est l’ultime opéra connu de Monteverdi. Il a été créé en 1642 à Venise, sur un livret de Gian Francesco Busenello d’après Tacite. Dans cette nouvelle production des Opéras de Lille et de Dijon, dans laquelle s’est imposée en particulier la soprano bulgare Sonya Yoncheva dans le rôle de Poppée, la critique a été unanime à saluer Amel Brahim-Djelloul dans celui de Drusilla, jeune femme sincère et amoureuse d’Othon l’amant éconduit de Poppée ("Drusilla enchanteresse", "excellente", "délicate et passionnée"). La presse a en outre applaudi la direction musicale d’Emmanuelle Haïm.
La saison de la soprano Amel Brahim-Djelloul a également été marquée par la poursuite de "Souvenirs d’Al Andalus", un spectacle qui célèbre le rayonnement méditerranéen de différents répertoires musicaux hérités des siècles de présence arabe en Andalousie. Conçu et dirigé par Rachid Brahim-Djelloul, musicologue, violoniste et par ailleurs frère de la soprano, et joué par les musiciens de l’ensemble Amedyez, "Souvenirs d’Al-Andalus" donne à entendre des chants arabo-andalous du Maghreb, des mélodies pour piano de Francisco Salvador-Daniel retranscrites pour un ensemble traditionnel, des chants judéo-ibériques de l’Espagne médiévale et des musiques de Grèce et de Turquie.
En avril 2011, Amel Brahim-Djelloul interprétait le rôle de Pamina et Isabelle Philippe celui de la Reine de la Nuit dans La Flûte enchantée de Mozart à l’Opéra-théâtre d’Avignon. A cette occasion, l’orchestre lyrique de Région Avignon-Provence était dirigé par Laurence Equilbey, l’une des rares femmes chef d’orchestre en France.
Durant le mois d’octobre précédent, sur la scène du Palais Garnier à Paris, en compagnie d’une dizaine de voix francophones réunies autour de la soprano française d’origine albanaise Inva Mula dans le rôle-titre, Amel Brahim-Djelloul était Clémence dans Mireille de Charles Gounod (1864). Cet opéra méconnu du grand public et jamais monté ici, avec l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dirigé par Marc Minkowski, a été mis en scène par Nicolas Joel qui signait là le lancement de sa première saison en qualité de nouveau maître des lieux.
A la suite de France 3 qui a retransmis la première représentation (14/09), France Musique proposait un direct de l’Opéra Garnier (26/09).
Un second enregistrement, intitulé Amel chante la méditerranée - Souvenirs d’Al-Andalus, est sorti chez Ame Son. Celui-ci propose un voyage du Maghreb au Levant dans les styles issus de l’âge d’or de la musique d’Andalousie, après que les juifs et les arabo-musulmans en aient été chassés à partir du XIIe siècle. Amel Brahim-Djelloul est accompagnée par les musiciens de l’ensemble Amedyez, sous la direction du violoniste et musicologue Rachid Brahim-Djelloul qui a également adapté certaines pièces.
Durant la saison 2008-2009, Amel Brahim-Djelloul figurait notamment dans deux nouvelles productions du Théâtre du Capitole à Toulouse. Après Antigone dans l’Œdipe de George Enesco, la soprano fut Susanna et Barbarina, en alternance, dans une nouvelle production des Noces de Figaro de Mozart.
Chaque semaine, dans l’auditorium du Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, des artistes sont invités à réaliser leurs rêves musicaux les plus fous, tout en faisant partager leur plaisir de faire de la musique ensemble. Arièle Butaux, qui organise ces rencontres intitulées "D’une rive à l’autre", estime que la plupart de leurs rêves de concert prennent, le plus souvent, "la forme de ponts entre leur répertoire habituel et les autres musiques." En décembre 2008, Amel Brahim-Djelloul a chanté, avec son frère Rachid au violon, un répertoire qui mêlait l’Orient et l’opéra.
En 2008, la soprano était en outre la marraine du festival "Les Nuits d’été de Corte" qui a consacré deux nuits à Offenbach, aux arias et à la musique vocale de chambre (2 et 9 août).
Au début de l’été, Amel Brahim-Djelloul était sur scène à la faveur d’airs d’Opéra donnés avec l’Orchestre des hospices civils de Lyon (8 juin), une initiative dont les bénéfices sont allés à l’organisation de concerts hospitaliers. Elle fut ensuite Nanetta, dans une nouvelle production de Falstaff de Verdi (dir. mus. Alain Altinoglu, m. en sc. Mario Martone) au Théâtre des Champs-Élysées, avant le Requiem de Fauré (dir. mus. Jonathan Schiffman) lors des "Chorégies" 2008 pour le 800e anniversaire de la cathédrale Notre-Dame d’Orange.
Après la diffusion, en septembre 2007 sur Arte, de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy, une nouvelle production signée du chef néerlandais Bernard Haitink et enregistrée au Théâtre des Champs-Élysées en juin précédent, Amel Brahim-Djelloul a donné deux concert "Shakespeare en musique" avec l’Orchestre national d’Ile de France, sous la direction de Yoel Levi et en compagnie du ténor Sébastien Guèze (octobre). On l’aura vue en novembre, lors d’un rendez-vous dédié aux musiques traditionnelles de Méditerranée, avec un répertoire de chants maghrebo-andalous, turcs et judéo-espagnols, sous la conduite de son frère Rachid Brahim-Djelloul (dir., violon et chant). En janvier 2008, elle était à l’affiche du Théâtre du Châtelet à Paris dans le rôle titre de Véronique d’André Messager dans une mise en scène de Fanny Ardant. En mars enfin, elle était Adina dans L’elisir d’amore (L’Élixir d’amour) de Gaetano Donizetti à l’Opéra-Théâtre d’Avignon.
Nommée aux Victoires de la musique classique en France en 2007, Amel Brahim-Djelloul était invitée en mars en Algérie, en compagnie du baryton Malcolm Walker et de Catherine Daiprés au piano. Durant les trois récitals à Oran, Annaba et Alger, la première partie donnait un aperçu du talent et du chemin effectué par Amel Brahim-Djelloul avec des "Airs d’opéras de Mozart" tirés en particulier des Noces de Figaro, de Cosí fan tutte, de La Flûte enchantée et de Don Giovanni. En mêlant "Mélodies et Opéras comiques", la seconde partie donnait à découvrir avec un plaisir rare des extraits de Francisco Salvador-Daniel ("Cheb ou Chouban", "Zohra"), de Jules Massenet ("Je suis encore toute étourdie") et d’André Messager ("Deci, delà" et "Poussez, poussez l’escarpolette" de Véronique). Une troisième et courte partie, enfin, était consacrée à Broadway avec notamment "Tonight", le célèbre duo de West Side Story de Léonard Bernstein.
A l’évidence ravie et visiblement émue dans un auditorium comble et devant un public charmé, l’enfant du pays a clos son second récital algérois par un hommage particulier à son père, présent dans la salle, en entonnant l’ariette "Je veux vivre" dite "Valse de Juliette" du Roméo et Juliette de Charles Gounod ; un exercice accueilli comme il se devait par des applaudissements nourris et une standing ovation pour la soprano.
Intitulé Les 1001 Nuits, son premier enregistrement des mélodies et lieder d’André Delage, Louis Aubert, Francesco Santoliquido et Karol Szymanowski, est sorti chez AmeSon. Il est constitué de 4 cycles de mélodies écrites sur des poèmes d’inspiration orientale par des compositeurs européens de la première moitié du XXe siècle. "Fière de ses origines, soucieuse de les défendre, peut-on lire sur le site web qui lui est consacré, elle a souhaité élaborer le programme de son premier disque édité par Ame Son sur le thème des 1001 nuits, qui lui est cher".
Amel Brahim-Djelloul y est accompagnée au piano par Anne Le Bozec qui est considérée comme l’une des grandes accompagnatrices actuelles.
2006 avait débuté pour la soprano avec la reprise du Couronnement de Poppée au Staatsoper Unter den Linden de Berlin en février puis au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles en mars. Ovationnée pour son Valetto rappeur, insolent et provocateur dans cette pièce de Monteverdi, présentée en octobre 2004 au Théâtre des Champs Élysées à Paris (m. en sc. David McVicar, dir. René Jacobs), puis à Londres, Amel Brahim-Djelloul y interprétait également le personnage de l’Amour. Un rôle qu’elle a retrouvé dans une nouvelle production de cet opéra de Monteverdi (dir. Attilio Cremonesi, m. en sc. Philippe Arlaud) au Grand Théâtre de Genève en septembre.
Durant la saison, en plus de ses apparitions lors de récitals, à l’Opéra de Lille en avril et au Festival de Saint Denis en juin, elle fut tour à tour Susanna dans deux productions des Nozze di Figaro de Mozart à l’Opéra d’Angers-Nantes (nov.-déc. 2006) et à l’Opéra de Lausanne (avril 2007), Despina dans Così fan tutte de Mozart à l’Opéra de Nice (jan. 2007) et le petit Yniold dans une nouvelle production de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy, au Théâtre des Champs Elysées (juin 2007).
Après des débuts en 2002 dans le rôle de Pamina dans la Flûte enchantée (Die Zauberflöte) de Mozart (reprise en janvier 2004 à l’Opéra de Massy, dir. Alain Altinoglu, m. en sc. Lukas Hemleb), la soprano a chanté dans le Requiem de Fauré avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse, ainsi que dans le vidéo-opéra contemporain Accents en Alsace d’Elisabeth Lennard et Marc-Olivier Dupin (Festival Musica de Strasbourg 2002 et à la MC93 de Bobigny).
On a également pu l’entendre dans les Grands Motets de Lully (dir. Olivier Schneebeli), une production accompagnée d’un disque* publié chez EMI-Virgin Classics, Dido et Aeneas (Didon et Enée, dir. Stephen Stubbs) et The Fairy Queen de Henry Purcell (m. en sc. Ludovic Lagarde, dir. Richard Egarr).
Amel Brahim-Djelloul a aussi interprété Sesto dans Giulo Cesare in Egitto (Jules César en Egypte) d’Antonio Sartorio (dir. Attilio Cremonesi, m. en sc. Norbert Mladek) au Festival de musique ancienne d’Innsbrück et les Motets de Marc-Antoine Charpentier à Versailles.
Née en 1975 à Alger, Premier Prix de Chant au Conservatoire (CNSM) de Paris, la soprano a commencé par le violon avant de se tourner vers le chant en 1995 et a suivi l’enseignement d’Abdelhamid Belferrouni à Alger, puis de Frantz Petri à l’ENM de Montreuil où elle prépare pendant deux ans l’entrée au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Là, elle étudie le chant avec Peggy Bouveret et Malcolm Walker. Son répertoire s’étend de la musique ancienne à la musique contemporaine.
Le public d’Alger a eu l’occasion de la découvrir en mai 2001, lors d’un hommage à Francisco Salvador-Daniel (1830-1871) qui a très tôt observé les analogies entre la musique andalouse et le chant grégorien. Amel Brahim-Djelloul renouera avec le répertoire de ce dernier et notamment lors de la création en 2004 de L’Orient de l’Occident qui fait dialoguer les deux traditions dans un cycle réunissant les instruments des deux cultures et faisant écho aux œuvres de Francisco Salvador-Daniel.
Durant le mois de mars 2005, elle était en tournée en Europe et aux États-Unis, sous la baguette du chef d’orchestre franco-américain William Christie. Créé en 2002 et dirigé conjointement par William Christie et Kenneth Weiss, le Jardin des voix est une académie offrant à de jeunes chanteurs professionnels la possibilité de se perfectionner dans le répertoire baroque. L’académie est suivie d’une tournée internationale de concerts avec les Arts Florissants, du nom d’une œuvre de Marc-Antoine Charpentier. Le programme réunit quelques-unes des plus belles pages de la musique française, anglaise et italienne des XVIIe et XVIIIe siècles.
Un enregistrement**, réalisé en mars 2005 à la Cité de la Musique à Paris, a été publié en avril 2006 chez EMI-Virgin Classics. Les sept solistes sélectionnés parmi plus de deux cents candidats y exécutent un programme allant de Purcell à Philidor en passant par Rossi, Lambert, Charpentier et Haendel.
Amel Brahim-Djelloul a ensuite été Servilia dans La Clémence de Titus de Mozart au Festival d’Aix-en-Provence et Barberine dans les Les Noces de Figaro à l’Opéra de Vichy. Durant le mois de décembre 2005, la soprano figurait à l’affiche du Messie de Haendel (conductor, Emil de Cou, music director, Robert Shafer) donné par le National Symphony Orchestra sur la scène du Kennedy Center de Washington.
Amel Brahim-Djelloul (soprano) | Gautier Capuçon (violoncelle) | Orchestre du Violon sur le Sable | Heitor Villa-Lobos > "Bachianas brasileiras nº 5"
Amel Brahim-Djelloul chante "Aya lxiṛ-inu" de Idir avec l’Orchestre Divertimento, dir. Zahia Ziouani ((5’58, Paris, Cité de la Musique, 11 sept. 2012)
Audio > Amel Brahim-Djelloul chante la Mediterranée - Souvenirs d’Al andalus (4’31)
Amel Brahim-Djelloul (chant) | Rachid Brahim-Djelloul, (direction, violon et chant) | Nouredine Aliane (oud et chant) | Sofia Djemai (mandoline) | Dahmane Khalfa (percussions)
Sylvie Brunet (Taven) et Amel Brahim-Jelloul (Constance) dans Mireille [3’14, Opéra de Paris, 09/2009]
– 31 juillet 2026, Amel Brahim-Djelloul (soprano), Zadig Hamroune (auteur), Thomas Keck (guitare), Deauville / Femmes au jardin lisant
– 5 juillet 2026, concert de départ de Benjamin Levy, avec l’Orchestre national de Cannes->https://www.orchestre-cannes.com/au-revoir-benjamin], dir. Benjamin Levy, Cannes / Palais des festivals et des congrès
– 2 juillet 2026, Amel Brahim-Djelloul chante Les Chemins qui montent, Tours / Festival Les Méridiennes
– 26 juin 2026, Amel Brahim-Djelloul chante Les Chemins qui montent Île-Saint-Denis / Place des arts / Festival Metis
– 13 mai 2026, Cabaret oriental, Dinard / Auditorium Stephan Bouttet / Festival Jeux de vagues
– 1er février 2026, "Les Chemins qui montent", Grenoble / MC2
– 30 janvier 2026, "Au Féminin" Amel Brahim-Jelloul (soprano), Thomas Keck (guitare), Francheville / Salle Iris / Festival In Voce Veritas
– 10 janvier 2026, "Les Chemins qui montent", Bruxelles / Espace Magh
– 12 décembre 2025, "Canciones" par l’Ensemble C Barré, Sainte Tulle / Théâtre Henri Fluchère / Festival Jeux d’Anches
– 17 novembre 2025, "Lucrezia – Portraits de femme" avec les Paladins, dir. Jérôme Correas, Paris / Musée de l’Armée - Hôtel national des Invalides
– 27 septembre 2025, concert Berbere Nation, avec Mohamed Allaoua • Hassiba Amrouche • Taous Arhab • Akli D. • Cheikh Sidi Bémol • Karim Abranis • Hamidou • Kedym • Amel Brahim Djelloul • Célia Ould Mohand • Yasmine Taleb, Dome de Paris, Paris 15e
– 9 août 2025, "Les Chemins qui montent", Aubrac / Église Dômerie
– 7 août 2025, "Chansons aller-retour", Vines / Église / Fêtes musicales de l’Aubrac
– 10 juillet 2025, concert de restitution de masterclass, Oran / Institut français
– 8 juillet 2025, concert de restitution de masterclass, Constantine / Institut français
– 3 juillet 2025, concert de restitution de masterclass, Alger / Institut français
– 14 juin 2025, Requiem de Gabriel Fauré, Genève / Les Athénéennes
– 13 juin 2025, Mozart, Haydn, Schubert avec le Quatuor Debussy, Chaumont / Collège la Rochotte
– 7 juin 2025, "Flamme d’amour" – Airs célèbres et divertimenti de W. A. Mozart, Grand salon de l’Evêché d’Autun / Festival de Pentecôte
– 18 mai 2025, Amel Brahim-Djelloul chante la partie de soprano solo du Stabat Mater de Giovanni Battista Pergolesi, Bar-le-Duc / Musicales Patrimoine en Barrois
– 13 mai 2025, "Lucrezia, Portraits de femme", avec Jérôme Correas et Les Paladins, Ivry-sur-Seine / Théâtre Antoine-Vitez
– 13 avril 2025, Su la Cetra Amorosa, concert baroque avec la soprano Amel Brahim-Djelloul et le contre-ténor Dominique Visse, Sainte-Foy-lès-Lyon / Chapelle du Domaine Lyon Saint-Joseph
– 28 mars 2025, "Souvenirs d’Al-Andalus", avec l’ensemble Amedyez, Paris / Institut du monde arabe
– 23 mars 2025, "Des Chants et des rives", Amel Brahim Djelloul (soprano), Thomas Keck (guitare), Belmont-sur-Rance / Salle des fêtes
– 1 février 2025, "Des Chants et des Rives", Amel Brahim Djelloul (soprano), Thomas Keck (guitare), Chauny / Espace Rabelais
– 30 janvier 2025, récital "Ode à l’amour", Opéra d’Alger en compagnie du pianiste Karolos Zouganlis, Alger / Ouled Fayet / Opéra
Discographie
– Populaires
Amel Brahim-Djelloul (soprano), Nicolas Jouve (piano)
(Eloquentia, 2015)
– Amel chante la méditerranée - Souvenirs d’Al-Andalus
Amel Brahim-Djelloul (soprano) avec l’Ensemble Amedyez : Rachid Brahim-Djelloul (Violon, Chant et direction) | Noureddine Aliane (Ud, Guitare et Chant) | Dahmane Khalfa (Derbouka et Percussions) | Sofia Djemai (Mandoline) | Mohammed Maakni (Guitare)
(ASCP AmeSon, 2008)
– Les 1001 Nuits
Amel Brahim-Djelloul (soprano), Anne Le Bozec (piano)
Karol Szymanowski, Francesco Santoliquido, Louis Aubert, André Delage
(Ame Son, 2006)