Avec El Guerrab oua-Salihine (Le Porteur d’eau et les trois marabouts) en 1966 et Koul ouahed ou hakmou (A chacun son jugement) en 1967, Ould Abderahmane Kaki s’intéressa, le premier, aux ressources de la halqa, la ronde des spectateurs autour du dire du meddah (conteur) sur les places de marché au Maghreb.
Interrogé sur la parenté de sa pièce avec la légende chinoise qui a inspiré à Brecht La Bonne âme de Sé Tchouan, Kaki, qui a lu le dramaturge allemand, a dit s’être tout bonnement "inspiré de la légende des trois marabouts et de la femme aveugle, légende nord-africaine que content les meddahs dans les souks".
Après le Festival de Théâtre de Mostaganem qui a lui a rendu hommage lors de sa 35è édition, plusieurs textes d’Ould Abderahmane Kaki devaient être édités en Algérie. Il s’agit en particulier de Ifriqya qabla I (Afrique avant un), 132 ans, Koul ouahed ou hakmou, Diwan el-Garagouz et Beni kelboun.
9 - 11 octobre 2003, Friche de la Belle de Mai-Salle Seita, Marseille, Renseignements, Théâtre Massalia : 33 (0)4 95 04 95 70
2 - 12 octobre 2002, Théâtre National Algérien, Alger
Le Porteur d’eau et les trois marabouts (El Guerrab ouas-Salihine)
d’Ould Abderahmane Kaki
Par la Cie Kanki de Mostaganem et Djamel Ben Saber
Mise en scène de Djamel Bensaber
Avec Abdelkader Belmokadem, Yamina Ghassouli, Rachid Djerouirou, Abdellah Meddah, Maamar Ramlim, Mohamed Meddah, Touati Bahafid, Tarek Bensaber, Abdelkader Mohamed, Mohamed Sebbatte, Boumehouène Bensaber, Yamina Larbi Bencherif, Amina Boudjeltia, Rachida Hamani, Boudali Haddou