|
Webnews
> 2010 > Kader Belarbi
|
| |
Kader Belarbi |
|
|
Le 12 septembre, le Festival "le Temps d’aimer" de Biarritz propose une soirée autour des toutes nouvelles œuvres de Kader Belarbi et d’un duo écrit spécialement pour lui par Mats Ek. Ce sera l’occasion de le (re)voir sur le devant de la scène deux ans après ses à l’Opéra de Paris. En février dernier, outre des ateliers ("Osons danser !") animés par Kader Belarbi, le Capitole de Toulouse a invité le chorégraphe qui a présenté deux ballets, Liens de table (re-création) et A nos amours (création). Egalement sollicité comme danseur dans La Pavane du Maure du chorégraphe mexicain José Limón, il fut le Maure de Venise aux côtés de Monique Loudières, autre ancienne étoile de l’Opéra, dans le rôle de Desdémone. Le programme comprenait en outre Beethoven 7 d’Uwe Scholz. "Un quart d’heure d’applaudissements d’un public ému et une pluie de confettis" ont marqué, le 13 juillet 2008, les adieux officiels à la scène de Kader Belarbi, danseur étoile de l’Opéra de Paris. Cela a eu lieu sur le plateau de l’Opéra Bastille, durant la reprise de Signes de la chorégraphe américaine Carolyn Calson et de feu le peintre Olivier Debré. Kader Belarbi y avait pour partenaire l’étoile Marie-Agnès Gillot. Né en 1997 d’une commande de l’Opéra de Paris, et repris ici pour la cinquième fois, ce ballet avait été créé pour Marie-Claude Pietragalla et Kader Belarbi. Mais pour le danseur et chorégraphe de 45 ans, faire ses adieux à la scène ne signifie pas pour autant prendre sa retraite. Après Marie-Claude Pietragalla en 2007, c’est lui qui a ouvert le week-end des "Danses partagées", avec un "échauffement pour tous", organisé par le Centre national de la Danse à Pantin (27 et 28 septembre). Il a également été sollicité pour une mission de sensibilisation à l’art chorégraphique et à la danse en milieu scolaire défavorisé, à la demande de la Fondation Culture et Diversité. Outre un projet à Faro au Portugal où il était visible en juin à l’invitation du FIMA 2008, à la faveur d’un programme "Estrelas Do Ballet De Paris", octobre le verra chorégraphier, une nouvelle fois avec la complicité du metteur en scène Olivier Massart, un show avec 60 danseurs et musiciens et 100 mannequins à Pékin, dans la Cité interdite. Durant la saison du Palais Garnier, Kader Belarbi a été l’un des interprètes de Bernarda dans La Maison de Bernarda du chorégraphe suédois Mats Ek, une adaptation libre de la pièce éponyme de Federico Garcia Lorca. Il a aussi chorégraphié, mis en scène et en lumières Formeries, pour deux danseurs et un clown, composées des "Temporal Variations" pour hautbois et piano et des "Six Métamorphoses" d’après Ovide pour hautbois seul, op. 49 de Benjamin Britten (1913-1971), un concert de musique de chambre interprété le 6 juillet, sur la scène du Palais Garnier, par les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra. Le danseur étoile a été fait chevalier de la Légion d’honneur, dans la promotion du 14 juillet. Dans le cadre d’une collaboration artistique entre le Ballet de l’Opéra national de Paris et le Ballet central de Chine à Pékin, Kader Belarbi a créé Entrelacs pour la compagnie chinoise. La première de cette pièce de 30 minutes pour 6 solistes et 12 danseurs a été donnée le 18 mai 2007. Il a enfin été sollicité, en compagnie du metteur en scène Olivier Massart, pour le spectacle d’ouverture de la Coupe du Monde de Rugby, le 7 septembre 2007 au Stade de France. Wuthering Heights (Hurlevent), sa chorégraphie créée pour le Ballet de l’Opéra de Paris en 2002, a été quant à elle reprise au Palais Garnier en septembre et octobre 2007. Chaudement applaudis dans Le Mandarin merveilleux de Maurice Béjart, Kader Belarbi (le Mandarin) et Wilfried Romoli (le Voyou), mais aussi Alessio Carbone dans le rôle de la fille, donnaient corps à cette pièce chorégraphique où une jeune fille est chargée par son souteneur de séduire les passants afin de les détrousser. Sur une musique de Béla Bartók, Le Mandarin merveilleux a été créée en 1992 pour le Béjart Ballet de Lausanne avant d’entrer en 2003 au répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris. Le programme présenté à l’Opéra Bastille comprenait deux autres ballets de Maurice Béjart, Variations pour une porte et un soupir (1965) sur une musique de Pierre Henry, qui a également fait son entrée au répertoire, et le fameux Boléro (1961) sur la musique de Ravel, dans lequel s’est illustré Nicolas Le Riche un autre danseur étoile de la maison régulièrement ovationné. Danseur et chorégraphe, Kader Belarbi est né en 1962 en France d’un père algérien et d’une mère française. La fée de la danse l’a visité dans un cours où ses aptitudes sont remarquées. Encouragé à s’inscrire à l’école de l’Opéra de Paris, il y entre en 1975 avant de rejoindre cinq ans plus tard le groupe de danse de l’Opéra en qualité de stagiaire. Révélé par Rudolph Noureev, il gravit tous les échelons avant d’être nommé danseur étoile à l’issue de la représentation de La Belle au bois dormant en 1989. Parallèlement à sa carrière à l’Opéra de Paris, Kader Belarbi donnait Sélim en 1995, un solo chorégraphié par Michel Kelemenis sur le chant de Houria Aïchi. "Mon père, confiera Kader Belarbi, me racontait l’Algérie comme un conte de fées, alors qu’il est écorché depuis longtemps. Je n’avais que les odeurs, les parfums des contrées musulmanes, rien de plus. Danser Selim sur la voix de Houria Aïchi m’a éveillé à je ne sais quel lien que je pourrais dire maternel." (Photo DR)
Vidéo : Appartement de Mats Ek (2000), "La Cuisine" (Pas de deux), avec Clairemarie Osta et Kader Belarbi, Musique de Fleshquartet, sur la scène de l’Opéra de Paris (2003)
12 septembre 2010 à 21h, Biarritz / Festival le Temps d’aimer / Théâtre du Casino, rue Edouard VII, 64200 Biarritz Soirée Entre d’eux Kader Belarbi / Mats Ek
23 février 2010, La Comète - Scène nationale de Châlons en Champagne
12 février 2010 à 20h, 13/02 à 15h et 20h, 14/02 à 15h, 16/02 à 20h, 17/02 à 20h, Toulouse / Théâtre du Capitole / La Halle aux Grains À nos amours Chorégraphies : Kader Belarbi, José Limon, Uwe Scholz ------------
Liens de table Première par le Ballet du Rhin le 31 mai 2001 à la Filature de Mulhouse Re-création pour le Ballet du Capitole Musique : Dmitri Chostakovitch Chorégraphie et scénographie : Kader Belarbi Costumes : Michaela Buerger Lumières : Sylvain Chevallot
À nos amours (Création mondiale) Musique : Gabriel Fauré, Reynaldo Hahn, Zoltán Kodály, Arvo Pärt, Maurice Ravel Chorégraphie et scénographie : Kader Belarbi Costumes : Michaela Buerger Lumières Sylvain Chevallot
La Pavane du Maure Variation sur le thème d’Othello Première le 17 août 1949 à l’American Dance Festival au Connecticut College de New London Entrée au répertoire du Ballet du Capitole Musique Henry Purcell arrangée par Simon Sadoff Chorégraphie : José Limón Costumes : Pauline Lawrence
Beethoven 7 Première par le Ballet de Stuttgart le 26 avril 1991 Entrée au répertoire du Ballet du Capitole le 6 juin 2003 Musique : Ludwig van Beethoven Chorégraphie, costumes et lumières : Uwe Scholz Décors : Uwe Scholz, d’après la toile de Morris Louis Beta Kappa Ballet du Capitole
20 avril, La Comète - Scène nationale de Châlons en Champagne Soirée Entre d’eux Kader Belarbi / Mats Ek
Tulips (version dansée par Kader Belarbi, première française) Chorégraphie de Mats Ek
Salle des pas perdus Musique : pièces pour piano Serge Prokofiev, chorégraphie de Kader Belarbi
Les Épousés Musique : Uri Caine Ensemble, Adagietto n°5 de G.Malher, chorégraphie de Kader Belarbi, librement inspiré des lettres à son frère Théo de Vincent Van Gogh
Room Musique : Henryk Gorecki, Arvo Pärt, chorégraphie de Kader Belarbi
9, 10, 16 et 17 janvier 2010, "Osons Danser !", ateliers organisés par le Théâtre du Capitole et animés par Kader Belarbi, Toulouse / Espace Bonnefoy
27 et 28 septembre 2008, Week-End "Danses partagées", Pantin / Centre national de la Danse
28 juin - 14 juillet 2008, Signes - Carolyn Carlson / Olivier Debré, Paris / Opéra Bastille
6 juillet 2008, Concert de musique de chambre, Benjamin Britten, par les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra, Paris / Palais Garnier
1 de Junho 2008, "Estrelas do Ballet de Paris", Faro / Teatro das Figuras (Portugal) / 30º Festival Internacional de Música do Algarve - Fima 2008
26 avril - 11 mai 2008, La Maison de Bernarda de Mats Ek, d’après la pièce de Federico Garcia Lorca, Paris / Palais Garnier
21 septembre - 6 octobre 2007, Wuthering Heights (Hurlevent), Opéra national de Paris / Palais Garnier
20 - 30 juin 2007, Soirée Bartok : un ballet et un opéra, Grand Théâtre de Genève
19 juin - 14 juillet 2006, Le Mandarin merveilleux, Variations pour une porte et un soupir de Maurice Béjart, Opéra national de Paris / Opéra Bastille, 120, rue de Lyon, Paris 12è
28 octobre - 13 novembre 2005, Joyaux (Jewels) de George Balanchine, Opéra National de Paris - Palais Garnier
20, 21, 22, 27 et 29 octobre, 4 et 5 novembre 2005, La Bête et la Belle, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, Théâtre Maisonneuve, Place des Arts
7, 8, 12 13 et 15 mars 2005, Wuthering Heights (Hurlevent), Première le 5 mars, Opéra national de Paris / Palais Garnier
15 - 19 juin 2004, Les Epousés, Opéra national de Paris / Amphithéâtre Bastille, Tel. : 08 92 89 90 90
Signes - Carolyn Carlson / Olivier Debré Sur une idée originale d’Olivier Debré Musique originale : René Aubry Chorégraphie : Carolyn Carlson (Opéra national de Paris, 1997) Décors et costumes : Olivier Debré Lumières : Patrice Besombes Musique enregistrée Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet Marie-Agnès Gillot, Kader Belarbi 9 danseuses : Aurélia Bellet, Christine Peltzer, Amélie Lamoureux, Caroline Bance, Christelle Granier, Ludmila Pagliero, Alice Renavand, Géraldine Wiart, Séverine Westermann 10 danseurs : Guillaume Charlot, Stéphane Elizabé, Mallory Gaudion, Jean-Christophe Guerri, Emmanuel Hoff, Aurélien Houette, Yann Saïz ou Pascal Aubin, Yong Geol Kim, Vincent Cordier, Grégory Gaillard
Diff. TV : 9 février 2009 à 10h sur Mezzo Vidéo : Signes de Carolyn Carlson et Olivier Debré (7è tableau, extrait) : "Les Couleurs de Maduraï", avec Kader Belarbi (étoile) Marie-Agnès Gillot (étoile) et le corps de ballet de l’Opéra de Paris
Concert de musique de chambre, Benjamin Britten par les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra Benjamin Britten : Temporal, Variations pour hautbois et piano, Métamorphoses d’après Ovide, pour hautbois seul, op. 49, Phantasy Quartet, pour hautbois, violon, alto et violoncelle, op.2 Olivier Doise, hautbois - Sylvie Sentenac, violon - Helga Gudmundsottir, alto Cyril Lacrouts, violoncelle - Christine Lagniel, piano Avec la participation de Kader Belarbi, Danseur Etoile, et de Yann Bridard, Premier Danseur de l’Opéra
La Maison de Bernarda (Entrée au répertoire) Ballet en un acte D’après la pièce de Federico Garcia Lorca Musique Johann Sebastian Bach et musiques traditionnelles espagnoles Chorégraphie Mats Ek Décors et costumes Marie-Louise Ekman Lumières Jörgen Jansson Musiques enregistrées Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Ballet de l’Opéra | Maurice Béjart 2006
Le Mandarin merveilleux Musique : Belá Bartók Chorégraphie : Maurice Béjart
Variations pour une porte et un soupir Entrée au répertoire Musique : Pierre Henry Chorégraphie : Maurice Béjart
Boléro Musique : Maurice Ravel Chorégraphie : Maurice Béjart Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet Orchestre de l’Opéra national de Paris Direction musicale : Vello Pähn
Joyaux (Jewels) Chorégraphie : George Balanchine Décors et costumes : Christian Lacroix Lumières : Jennifer Tipton
Emeraudes Musique : Gabriel Fauré Suites de Pelléas et Mélisande et de Shylock (extraits)
Rubis Musique : Igor Stravinski Capriccio pour piano et orchestre
Diamants Musique : Piotr Ilyitch Tchaikovski Symphonie n° 3 en ré majeur, op. 29 (extraits) Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet Orchestre de l’Opéra national de Paris - Direction musicale : Paul Connelly |
Lire aussi
Soirée Bartok : un ballet et un opéra
Wuthering Heights par Kader Belarbi
Les Epousés
La Bête et la Belle
Pas de vague avant l’éclipse
|
|
|
|
|
Aucune
reproduction, même partielle, autre que celles prévues
à l'article L 122-5 du code de la propriété
intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation
préalable de l'éditeur.
|
|
 |