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  55e Festival de Cannes

Ouverte avec Hollywood ending de Woody Allen, en présence du réalisateur pour la première fois à Cannes, la 55e édition a été clôturée par And now ? Ladies and gentlemen de Claude Lelouch, également hors compétition.
La compétition reine dont le jury était présidé par David Lynch a vu concourir 22 films de 15 nationalités, quatre français, trois anglais, un seul italien et aucun espagnol, alors que Parle avec elle de Pedro Almodovar (sorti en avril au Festival du Film de Paris) connaissait le succès que l’on sait. La sélection comprenait The Pianist de Roman Polanski, L’Homme sans passé d’Aki Kaurismäki, Spider de David Cronenberg, All or nothing de Mike Leigh, Sweet sixteen de Ken Loach, Russian ark d’Alexandre Sokourov, Le Principe de l’incertitude de Manoel de Oliveira et Ten de Abbas Kiarostami, de retour lui aussi sur la Croisette.

On y a découvert en outre Kedma d’Amos Gitaï et Intervention divine d’Elia Suleiman, deux cinéastes qui se sont signalés par Guerre et paix à Vesoul (71 min., 2000), un étonnant objet documentaire de l’Israélien tourné en compagnie du Palestinien à la faveur de leur invitation commune à Vesoul.

La grande messe du cinéma version 2002 donnait à voir un grand nombre de documentaires en sélection comme Bowling for Columbine de Michael Moore, De l’autre côté de Chantal Ackerman (séance spéciale), Carlo Giuliani, ragazzo de Francesca Comencini (séance spéciale) et Bella Ciao de Marco Giusti et Roberto Torelli (Semaine de la Critique) ; ces deux derniers pointant leurs objectifs sur les manifestations lors du sommet du G8 de Gênes, en juillet 2001, et la mort du jeune Carlo Giuliani.

Parmi 21 œuvres de 17 nationalités, dont 6 premiers films, la sélection Un certain regard proposait Rachida, le premier long-métrage de l’ancienne monteuse Yamina Bachir-Chouikh. Le film décrit la prise de conscience d’une jeune enseignante algérienne sortie indemne d’une rencontre avec un groupe terroriste, dans lequel elle reconnaît l’un de ses anciens élèves.

Cannes, c’est comme toujours une multitude d’évènements où en plus d’un hommage à Jacques Tati avec Jour de fête, Mon oncle, Les Vacances de monsieur Hulot et une version restaurée de Playtime, les festivaliers pouvaient encore choisir entre Point Limite de Sidney Lumet (1964), La Nuit du chasseur de Charles Laughton (1955) et Pépé le Moko de Julien Duvivier qui a bénéficié d’une restauration numérique réalisée par Studio Canal.



- Le Palmarès de Cannes 2002



- 15 - 26 mai 2002, 55e Festival international du film de Cannes

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