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  Films algériens à Paris

Le Festival d’Automne et les Cahiers du cinéma proposaient un panorama et une table ronde pour affiner "la découverte de quarante ans de cinéma algérien". On pouvait y voir ou revoir les déjà classiques de Mohamed Lakhdar Hamina, Ahmed Rachedi, Merzak Allouache et Mohamed Bouamari, ceux plus récents de Yamina Bachir-Chouikh (Rachida), Nadir Mokneche (Le Harem de madame Osmane) ou de feu Azzeddine Meddour (La Montagne de Baya), et des raretés comme Tahia ya Didou de Mohamed Zinet, Noua d’Abdelaziz Tolbi, Nahla de Farouk Beloufa, Les Hors-la-loi de Tewfiq Farès, Les Sacrifiés d’Okacha Touita, La Nouba des femmes du mont Chenoua d’Assia Djebar et Les Enfants du vent de Brahim Tsaki.
La table ronde du 24 novembre (MK 2 Hautefeuille) devait réunir Farouk Beloufa, Mohamed Chouikh, Brahim Tsaki, Belkacem Hadjadj, Yamina Bachir, Boudjemaa Karèche, le directeur de la Cinémathèque algérienne, les journalistes Mouloud Mimoun et Charles Tesson et Thierry Lounas des Cahiers du cinéma.




- 20 novembre - 3 décembre 2002, Cinéma MK 2 Hautefeuille, 7, rue Hautefeuille, Paris 6è, Tel : 01 40 30 20 10 ; 4 - 10 décembre, Magic Cinema, 2, rue du Chemin-Vert, Bobigny

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