[Festivals] [Télévision] [Nouveaux Films]
[Ciné Télé 2000] [Jan-Juin 2001] [Juil-Sept 2001] [Oct-Dec 2001]
[Sommaire] Contact [algeriades version beta 3.0]
![]()
Films algériens à Paris
Le Festival d'Automne et les Cahiers du cinéma qui préparent un Hors Série (janvier 2003) proposent un panorama et une table ronde pour affiner "la découverte de quarante ans de cinéma algérien". On peut y voir ou revoir les déjà classiques de Mohamed Lakhdar Hamina, Ahmed Rachedi, Merzak Allouache et Mohamed Bouamari, ceux plus récents de Yamina Bachir-Chouikh (Rachida), Nadir Moknèche (Le Harem de madame Osmane) ou de feu Azzeddine Meddour (La Montagne de Baya), et des raretés comme Tahia ya Didou de Mohamed Zinet, Noua d'Abdelaziz Tolbi, Nahla de Farouk Beloufa, Les Hors-la-loi de Tewfiq Farès, Les Sacrifiés d'Okacha Touita, La Nouba des femmes du mont Chenoua d'Assia Djebar et Les Enfants du vent de Brahim Tsaki.
La table ronde du 24 novembre à 11h00 (MK 2 Hautefeuille) réunira quant à elle Farouk Beloufa, Mohamed Chouikh, Brahim Tsaki, Belkacem Hadjadj, Boudjemaa Karèche, le directeur de la Cinémathèque algérienne, les journalistes Mouloud Mimoun et Charles Tesson et Thierry Lounas des Cahiers du cinéma.
20 novembre - 3 décembre 2002, MK 2 Hautefeuille, 7, rue Hautefeuille, Paris 6è, Tel : 01 40 30 20 10 ; programme repris du 4 au 10 décembre au Magic Cinema, 2, rue du Chemin-Vert, Bobigny
Marseille fait son cinéma
Jean-Louis Comolli et Michel Samson, qui observent la vie politique, sociale et culturelle de la cité phocéenne depuis 1989, ont en tiré sept films, dont Marseille de père en fils, Nos deux Marseillaises et Rêves de France à Marseille. Le premier démarre durant les municipales de 1989 où se joue la relève du socialiste Gaston Deferre, pendant que le troisième se penche sur l'ère Jean-Claude Gaudin (aujourd'hui UMP), maire de la ville depuis 1995 et ordonnateur de la grande fête "Massalia" (1999) sensée souder les nombreuses communautés de Marseille.
Si Rêves de France à Marseille pose également la question du nombre d'enfants issus de l'immigration en position d'elligibilité sur les listes aux municipales de mars 2000, la caméra de Nos deux Marseillaises (Diff. : 12 novembre à 15h40 sur France 5) s'attache en particulier aux campagnes de 2001 de Samia Ghali et Nadia Brya, deux filles d'immigrés maghrébins nées en France, dont le parcours illustre le travail engagé par ces nouveaux acteurs pour accéder aux responsabilités politiques dans l'administration de la cité.
13 - 24 novembre 2002, Rétrospective Marseille fait son cinéma de 1989 à 2001, en présence de Jean-Louis Comolli et Michel Samson, Centre Georges Pompidou, Cinéma 1 ; 18 - 24 août 2002, Marseille, Etats Généraux du Documentaire de Lussas
Tahia ya Didou
de Mohamed Zinet
Fict., 120 min., Alg, 1971
7 janvier 2003, Cinéma Le Balzac, 1, rue Balzac, Paris 8e, 01 43 59 05 00
Festival du Film arabe de Fameck
Nichée au cur du bassin sidérurgique lorrain, la ville de Fameck, où se sont fixés nombre de mineurs étrangers et notamment maghrébins, se demandait "comment donner aux jeunes une raison de retrouver leurs racines et aux familles de renouer avec leur culture ?, comment faire connaître aux Lorrains de souche les pays dont sont issues de nombreuses familles immigrées ?". C'est ainsi qu'est né en 1990 le Festival du Film Arabe de Fameck.
Avec l'humoriste Fellag comme président d'honneur, la 13è édition donnera à découvrir plus de vingt nouveaux films parmi lesquels Intervention divine d'Elia Suleiman et Le Mariage de Rana de Hany Abu Assad (Pal), Satin rouge de Raja Amari et Le Chant de la noria de Abdellatif Ben Ammar (Tun), Le Cheval de Vent de Daoud Aoulad Syad (Mar), Frontières de Mostefa Djadjam, La Fille de Keltoum de Mehdi Charef et Rachida de Yamina Bachir-Chouikh (Alg).
Le programme prévoit en outre un concert de Zebda, le 16 octobre, et une soirée raï, le 25.
16 - 27 octobre 2002, 13è Festival du Film arabe de Fameck
Au bonheur des docs
La première édition de ce rendez-vous dédié au documentaire, mais qui n'exclut pas la fiction, offrait un programme de près de quarante films, des tables rondes et des cartes blanches qui entendaient privilégier "le bonheur de la confrontation avec notre monde, celui du débat citoyen approfondi qui peut sinstaurer autour de ces moments de pensée que nous offrent les militants du réel dans leurs uvres les plus abouties." Les quatre thématiques choisies portaient sur l'école, les chances de réinsertion des anciens détenus, les musiques populaires et différents regards sur l'immigration qui tentent de saisir, "entre le pays quitté et le pays trouvé, le destin de ceux qui doivent apprendre à vivre avec labsence des êtres chers et, sans renoncer à leur identité, composer avec des modes de vie différents."
Parmi les treize films de la sélection Du pays quitté au pays trouvé, et outre une nouvelle version des Jardiniers de la rue des martyrs de Leïla Habchi et Benoît Prin, on pouvait voir Nadia, Naïma, Fatima, Djamila et les autres de Fadhila Djardem et Anne Brillot (Fr, 73', 2002) et LEté de Dehbia de Chloë Hunzinger (Fr, 52', 2002) qui donnent la parole à des femmes de l'immigration maghrébine en France.
Portrait de groupe avec quatre femmes, le premier aborde "les questions des appartenances, des origines, de la croyance, du rapport avec les autres et de leur place dans la société française." Le second s'attache pour sa part aux efforts de Dehbia, cadette d'une famille de quinze enfants, dans une ZUP de Colmar dans l'est de la France.
Seule fiction de cette sélection, tourné à Bruxelles et Tanger et encore inédit en France, Au-delà de Gibraltar (105 min., Fr/Bel/Mar, 2001) de Taylan Barman et Mourad Boucif mène à sa façon une investigation entre le Maroc des parents, auquel Karim reste attaché, et la Belgique d'aujourd'hui et l'amour de Sophie.
27 septembre - 3 octobre 2002, Au bonheur des docs, Tourcoing
2è Festival International du Film de Marrakech
Placé sous le haut patronage du roi Mohammed VI et la présidence du prince Moulay Rachid, le 2è Festival international du Film de Marrakech s'est déroulé en l'absence remarquée d'invités comme Pedro Almodovar, Faye Dunawaye et Martin Scorcese, mais en présence de quelque 300 personnalités du monde du cinéma, du show-biz et de la presse parmi lesquelles David Lynch, Francis Ford Coppola, Constantin Costa-Gavras, Claude Lelouch, Jeanne Moreau, Youcef Chahine, Catherine Deneuve, Charlotte Rampling, Luc Besson et Elia Suleiman. Le Festival a récompensé Go du Japonais Isao Yukisada et son interprète Yusuke Kubozuka. Le prix d'Interprétation féminine est allé à Clara Khoury pour Le Mariage de Rana (Rana's Wedding) du Palestinien Hany Abu Assad et le prix TV5 des Cinémas du Sud à Rachida, le premier long-métrage de Yamina Bachir-Chouikh (Algérie).
Marrakech 2002 proposait des hommages à David Lynch et Francis Coppola, une fenêtre sur l'Asie en présence d'une star du cinéma indien, Amir Khan, le producteur et interprète de Laagan, et des séances spéciales avec Moulin rouge de Baz Luhrmann, Kedma d'Amos Gitaï, Transes d'Ahmed El Maânouni (1981) et la version intégrale d'Amadeus de Milos Forman. Plusieurs cinéastes dont Raja Amari (Satin rouge), Abderrahmane Sissako (En attendant le bonheur), Cheick Oumar Sissoko et Ghassan Salhab (Terra Incognita) ont protesté contre leur relégation à la section Cinémas du Sud, pendant que Nabil Ayouch préférait ne pas montrer son nouveau film, Une minute de soleil en moins, plutôt que de couper une scène jugée osée.
Ce fut aussi l'occasion de voir projeter Les Chemins de l'oued, le nouveau film du Français Gaël Morel tourné au Maroc. Il y est question de Samy, un jeune franco-algérien qui fuit une sombre histoire, à l'issue d'une échappée en voiture avec mort de policier, et se retrouve en Algérie, confronté au pays de ses parents et de sa famille restée là-bas.
Parmi les nombreux parrains très médiatiques de ce 2è Festival de Marrakech, la palme de la suite dans les idées est revenue à Jamel "Numérobis" Debbouze venu assister à la projection d'Astérix et Obélix, Mission Cléopâtre sur la place Jamâa el-Fna. Il en a profité pour annoncer la création, en 2004, de studios de cinéma au sud de la ville.
18 - 22 septembre 2002, 2è Festival international du Film de Marrakech
Biennale des Cinémas arabes à Paris
Poursuivant son action dans le domaine de la connaissance et de la diffusion des cinémas arabes en France et en Europe, lInstitut du Monde Arabe organisait, du 29 juin au 7 juillet 2002, la 6e édition de sa Biennale des Cinémas arabes dans ses murs et dans d'autres salles à Paris, Bobigny et Marseille.
L'édition 2002 a réuni une centaine d'invités autour d'autant de films de fiction et de documentaires, d'une compétition portant sur des productions des deux dernières années, d'un hommage à lactrice égyptienne Souad Hosni, d'un gros plan sur la production cinématographique et télévisuelle palestinienne et d'une rencontre sur la question du scénario dans les co-productions euro-arabes.
29 juin - 7 juillet 2002, 6è Biennale des Cinémas arabes, Institut du Monde Arabe, Cinémathèque Française, Cinéma des Cinéastes, Cinéma Grand Action, Paris ; Magic Cinéma, Bobigny
3 - 7 juillet, Cinéma Les Variétés, Marseille
5è Biennale des Cinémas arabes à Paris
Festival de Cannes
Ouverte avec Hollywood ending de Woody Allen, en présence pour la première fois du réalisateur, la 55è édition du festival de Cannes a été clôturée par And now ? Ladies and gentlemen de Claude Lelouch. Les deux films ont été projetés hors compétition.
La compétition reine dont le jury était présidé par David Lynch a vu concourir 22 films de 15 nationalités, quatre français, trois anglais, un seul italien et aucun espagnol, alors que Parle avec elle de Pedro Almodovar (sorti en avril au Festival du Film de Paris) connaît le succès que l'on sait. La sélection comprenait The Pianist de Roman Polanski, L'Homme sans passé d'Aki Kaurismäki, Spider de David Cronenberg, All or nothing de Mike Leigh, Sweet sixteen de Ken Loach, Russian ark d'Alexandre Sokourov, Le Principe de l'incertitude de Manoel de Oliveira et Ten de Abbas Kiarostami, de retour lui aussi sur la croisette.
On y a découvert en outre Kedma d'Amos Gitaï et Intervention divine d'Elia Suleiman, deux cinéastes qui se sont signalés par Guerre et paix à Vesoul (71 min., 2000), un étonnant objet documentaire de l'Israélien tourné en compagnie du Palestinien à la faveur de leur invitation à Vesoul.
Parmi 21 oeuvres de 17 nationalités, dont 6 premiers films, la sélection Un certain regard a retenu Rachida (100 min., Alg/Fr, 2002), le premier long-métrage de l'ancienne monteuse Yamina Bachir-Chouikh. Le film décrit la prise de conscience de Rachida (Ibtissem Djouadi), une jeune enseignante algérienne sortie indemne d'une rencontre avec un groupe terroriste dans lequel elle reconnaît l'un de ses anciens élèves.
La grande messe du cinéma donnait également à voir un grand nombre de documentaires en sélection comme Bowling for Columbine de Michael Moore, De l'autre côté de Chantal Akerman (séance spéciale), Carlo Giuliani, ragazzo de Francesca Comencini (séance spéciale) et Bella Ciao de Marco Giusti et Roberto Torelli (Semaine de la Critique) ; ces deux derniers pointant leurs objectifs sur les manifestations lors du sommet du G8 de Gênes, en juillet 2001, et la mort du jeune Carlo Giuliani.
Cannes 2002, c'est comme toujours une multitude d'évènements où en plus d'un hommage à Jacques Tati avec Jour de fête, Mon oncle, Les Vacances de monsieur Hulot et une version restaurée de Playtime, les festivaliers pouvaient encore choisir entre Point Limite de Sidney Lumet (1964), La Nuit du chasseur de Charles Laughton (1955) et Pépé le Moko de Julien Duvivier qui a bénéficié d'une restauration numérique réalisée par Studio Canal.
15 - 26 mai 2002, 55è Festival international du Film de Cannes
Quêtes d'i-dentité
"Dans un monde qui bascule, l'identité, nous dit-on, n'est plus donnée, elle se cherche, se conquiert, se revendique. Le dernier repère est l'origine dans toutes ses acceptions : le lien du sang, le lieu de naissance, la communauté raciale ou religieuse. L'identité, marque indélébile, seul bien, propre à suppléer aux manques induits par l'exil, le défaut d'inscription sociale, le mystère de la naissance - par la perte quelle qu'elle soit." Ce nouveau cycle de Documentaire sur Grand Ecran voudrait témoigner de ce phénomène de société.
Ouverte avec D'une brousse à l'autre de Jacques Kebadian (103 min., Fr, 1998), qui revient sur le mouvement des sans papiers en compagnie du Malien Dodo Wagué, de l'église Saint Bernard jusqu'à son retour au pays, suivi des Jardiniers de la rue des Martyrs de Leïla Habchi et Benoît Prin, la première journée a été clôturée par la projection de Inch'Allah dimanche de Yamina Benguigui. Le programme inaugural proposait aussi On n'est pas des bouffons de Hubert Brunou (52 min., Fr, 2001) et Question d'identité de Denis Gheerbrant (55 min., Fr, 1990).
Tous deux interrogent des jeunes issus de l'immigration sur leurs cités, leurs études, leurs loisirs, leurs attentes et leur désir d'être soi-même.
14 avril - 30 juin 2002, Documentaire sur Grand Ecran, Cinéma des Cinéastes, 7, avenue de Clichy, Paris 17è, Tel : 01 53 42 40 20
Vues d'Afrique
"Par le cinéma, les arts visuels, la littérature, diverses expressions culturelles", le festival travaille depuis près de vingt ans "à une ouverture d'esprit favorisant l'élimination de préjugés et l'envie de connaître davantage les pays concernés et ceux qui en sont originaires". Parmi soixante films dont dix canadiens, les 18è Vues d'Afrique ont retenu Inch'Allah dimanche de Yamina Benguigui, La Saison des hommes de la Tunisienne Moufida Tlatli (Fr/Tun, 2000) et Frontières de Mostéfa Djadjam. On pouvait y voir des courts comme Bintou de la Burkinabée Fanta Régina Nacro, Demokratia de Malek Bensmaïl (17 min., Fr, 2001) ou Ya rayah de Claudio Pazienza et des documentaires comme le saisissant Quand les hommes pleurent (2000) de la Marocaine Yasmina Kassari.
Vues d'Afrique 2002, qui a tenu à rendre hommage à feu Léopold Senghor, Mongo Beti et Francis Bebey, a aussi abrité un Forum multiculturel d'Art contemporain, AfricAmericA, des expositions d'artistes d'Afrique noire, du Maghreb et des Antilles et une soirée consacrée à la chanson de Haïti avec un récital de Martha Jean-Claude.
19 - 27 avril 2002, Vues d'Afrique, Montréal, Ottawa, Québec
Festival Images d'ailleurs
Sur le thème de Cinéma et Exclusion, les organisateurs ont présenté soixante fictions et documentaires dont, pour la soirée d'ouverture, Pressions de Sanvi Panou (Fict., 28 min., Fr/Benin, 1999), ce dernier étant par ailleurs le délégué général de la manifestation, Wesh wesh, qu'est ce qui se passe ? de Rabah Ameur-Zaïmeche (Fict., 83 min., Fr, 2001), projeté en avant-première, et Quand les hommes pleurent de la Marocaine Yasmina Kassari (Doc., 57 min., Bel, 2000).
Parmi des uvres porteuses d'histoires vécues et de réflexions sur les formes de l'exclusion en Afrique (Maroc, Nigéria, Côte d'ivoire, Sénégal, Bénin, Tchad) aux Amériques (Argentine, Mexique, Canada, Etats-Unis), au Proche-Orient, (les territoires occupés palestiniens), en Turquie, en France et aux Pays-Bas, le festival a vu projeter le portrait du psychiatre militant Frantz Fanon réalisé par Cheikh Djemaï (Doc., 52 min., Fr, 2002), Little Sénégal de Rachid Bouchareb, 17 rue Bleue de Chad Chenouga et Kabylie au cur de la révolte (Report., 26 min., Fr, 2001) de Samia Chala.
Un hommage au célèbre prisonnier Mumia Abu-Jamal, une rencontre avec les artistes noirs sur le thème de profession et exclusion étaient également au programme, ainsi que des tables rondes consacrées à Palestine : exclusion du droit international, Côte-d'Ivoire : poudrière identitaire, ou encore à La double peine en France .
4 - 11 avril 2002, 12è Festival Images d'Ailleurs, Cinéma Images d'Ailleurs, 21 rue de la Clef, Paris 5è, Tel : 01 47 63 74 00
Festival du Film de Paris
Avec Isabelle Adjani pour présidente d'honneur et Parle avec elle de Pedro Almodovar en ouverture, le Festival du Film de Paris présentait des films d'Espagne, d'Allemagne, des États-Unis et du Japon, en compétition officielle, et une rétrospective espagnole avec une vingtaine de films dont ceux de Bunuel, Almodovar, Carlos Saura, Luis Berlanga et Juan Antonio Bardem.
Parmi une dizaine de sections, celle consacrée aux Coups de cur du cinéma français a sélectionné Samia de Philippe Faucon et La Maîtresse en maillot de bain de Lyèce Boukhitine.
1 - 9 avril 2002, Festival du Film de Paris, Cinémas Gaumont Marignan, MK2 Quai de Seine, et Saint-Germain-des-Prés
Bilan du Film Ethnographique
Avec pour but de présenter "les tendances les plus originales de l'Anthropologie Visuelle dans le monde", le Bilan du Film ethnographique a tenu sa 21è édition au Musée de l'Homme. C'est là que fut créé le Comité du Film ethnographique par des personnalités aussi diverses que Marcel Griaule, Claude Lévi-Strauss, Roberto Rossellini, Jean Rouch et Henri Langlois.
"Alors qu'aujourd'hui toute définition restreinte de ce champ est contestée au nom de tout ce que cent ans d'expériences nous ont appris sur la flexibilité et la diversité des approches qu'exige la connaissance des autres", le rendez-vous vise à montrer "les plus étonnantes images captées sur les cinq continents" par des "ethnologues-cinéastes" dont la panoplie de chercheur s'est enrichie d'une caméra numérique, d'un capteur solaire chargeur de batteries, d'un magnétophone de poche et d'un téléphone cellulaire.
La séance de clôture a vu projeter Les Images oubliées de Germaine Tillion de François Gauducheau (Fr, 2001).
18 - 24 mars 2002, 21è Bilan du Film ethnographique, Musée de l'Homme, Tel. : 01 47 04 38 20, Entrée libre
Le Moulin de Mr Fabre
d'Ahmed Rachedi
Fict., 90 min., Alg, 1983
Tanit d'Argent, Carthage 1986
Avec Jacques Dufilho, Izzat el-Alaïli, Hassen Mustapha, Sid Ahmed Agoumi, Taha el-Amiri
Un film de montage remarqué L'Aube des damnés en 1965, un grand succès populaire L'Opium et le bâton adapté de l'uvre de Mouloud Mammeri, en 1969, Ali au pays des mirages en 1978 et Le Moulin de Mr Fabre en 1983 ont achevé de faire d'Ahmed Rachedi l'une des grandes références du cinéma algérien.
Tourné en 1983 et sorti en 1986, Le Moulin de Mr Fabre est son dernier long-métrage pour le cinéma si l'on excepte l'aventure de C'était la guerre, une production franco-algérienne qui croise les regards de deux scénaristes (Commandant Azzeddine et Jean-Claude Carrière) et de deux réalisateurs (Ahmed Rachedi et Maurice Failevic) sur la guerre d'Algérie. Coproduit par France 2, C'était la guerre fut couronné du Fipa d'Or à Biarritz en 1993.
Le Moulin de Mr Fabre se penche, quant à lui, sur les premiers "couacs" dans la gestion du pays au lendemain de l'indépendance dans une ville de l'Est algérien. A l'image de la nationalisation inutile de l'entreprise de Mr Fabre, un modeste meunier d'origine polonaise campé par Jacques Dufilho.
Le Moulin de Mr Fabre pose aussi à sa manière la question du culte de la personnalité chez les dirigeants issus du nationalisme algérien.
13 février 2002, Centre Culturel Algérien, Paris
Acteurs d'origine maghrébine, Des seconds rôles au premier plan
Les succès de Roschdy Zem (Sauve-moi de Christian Vincent, El-Medina de Yousri Nasrallah, Vivre au paradis de Bourlem Guerdjou, Little Sénégal de Rachid Bouchareb), Sami Bouajila (Bye Bye de Karim Dridi, Drôle de Felix d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau, La Faute à Voltaire d'Abdel Kechiche), Samy Naceri (Raï de Thomas Gilou, Frères d'Olivier Dahan, Taxi de Gérard Pirès, L'Aîné des Ferchaux de Bernard Stora), Saïd Taghmaoui (La Haine de Mathieu Kassovitz, L'Arbre des destins suspendus de Rachid Benhadj, Ali Zaoua de Nabil Ayouch, Room to rent de Khaled El-Hagar) ou Zinedine Soualem (Chacun cherche son chat de Cedric Klapisch, Inch'Allah dimanche de Yamina Benguigui), ont achevé d'ouvrir à nouveau la piste aux étoiles à d'autres acteurs originaires comme eux du Maghreb.
La quarantaine de films du programme proposé par l'IMA donnait un coup de projecteur sur les prestations au cinéma de Smaïn, Jamel Debbouze, Gad Elmaleh, Kader Boukhanef, Jalil Lespert, Salim Kechioueche, Samir Guesmi et Faudel.
5 janvier - 17 mars 2002, Institut du Monde Arabe, Paris
![]()
Mémoires d'immigrés, l'héritage maghrébin
de Yamina Benguigui
(2/3) Les Mères
Rediffusion : 21 novembre 2002 à 23h40 sur France 3
+ d'info
Algéries
de Thierry Leclère, Malek Bensmaïl, Patrice Barrat
Doc., Fr, 2002
Diff. - (1/2) : 18 novembre 2002 à 23h05 sur Canal +
- (2/2) : 19 novembre 2002 à 22h40
Laisse un peu d'amour
de Zaïda Ghorab-Volta
Fict., Fr, 1998
Avec Paula Bechis, André Damant, Michele Ernou
Diff. : 16 novembre 2002 à 22h30 sur Arte
+ d'info
Nos deux Marseillaises
de Jean-Louis Comolli
Auteurs : Jean-Louis Comolli, Michel Samson, Ginette Lavigne
Doc., 52 min., Fr, 2001
La caméra de Nos deux Marseillaises s'attache en particulier aux campagnes de deux filles d'immigrés maghrébins, nées en France, durant les élections de 2001. Leurs parcours illustre le travail engagé par ces nouveaux acteurs pour accéder aux responsabilités politiques dans l'administration de la cité.
Samia Ghali déjà élue d'arrondissement sur la liste des socialistes est aujourd'hui conseillère municipale et Nadia Brya, qui s'était engagée aux cantonales, a du se désister au profit de la candidate communiste, mieux placée, dans une élection où le candidat d'extrême droite Bruno Mégret tentait une percée.
Le film fait partie d'une série documentaire consacrée par Jean-Louis Comolli et Michel Samson à la cité phocéenne, dont Rêves de France à Marseille pose également la question du nombre d'enfants issus de l'immigration en position d'elligibilité sur les listes aux municipales de mars 2000.
+ d'info
Diff. : 12 novembre 2002 à 15h40 sur France 5
13 - 24 novembre 2002, Rétrospective Marseille fait son cinéma de 1989 à 2001, en présence de Jean-Louis Comolli et Michel Samson, Centre Georges Pompidou, Cinéma 1 ; 18 - 24 août 2002, Marseille, Etats Généraux du Documentaire de Lussas
Attentats de Paris : enquête
de Jean-Baptiste Rivoire et Romain Icard
Fr, 2002
Diff. : 4 novembre 2002 à 23h05 sur Canal +, "90 minutes"
Mémoires d'immigrés, l'héritage maghrébin
de Yamina Benguigui
Doc., 3 x 52 min., Fr, 1997
En un quart de siècle, les immigrés maghrébins en France ont fait venir leurs familles. Ils ont souvent habité des bidonvilles avant d'occuper des cités HLM. Ils ont envoyé leurs enfants à l'école et ces enfants ont grandi. Aujourd'hui, leurs petits enfants ne peuvent plus avancer sans mémoire, car sur cette communauté forte de 2 millions de personnes, dont un tiers a la nationalité française, pèse un double silence : celui des pères et celui des institutions.
Avec Mémoires d'immigrés l'héritage maghrébin, Yamina Benguigui a dressé un portrait de l'intérieur de cette communauté éparpillée aux quatre coins de l'hexagone. Conçu en trois parties, "Les Pères", "Les Mères", "Les Enfants", Mémoires d'immigrés s'articule autour de témoignages simples et touchants, souvent poignants, toujours heurtés. "Il fallait que les pères, les mère et les enfants, se racontent, qu'on en parle, qu'on se parle" , déclarait la réalisatrice à la diffusion du film sur Canal Plus.
Sorti en salles en février 98, Mémoires d'immigrés a notamment reçu un 7 d'Or du Documentaire en France et un Golden Gate Award à San Francisco.
Diff. : 28, 29, 30 octobre 2002 à 21h00 sur Histoire
Enrico l'Andalou
d'Anaïs Prosaïc
Doc., 52 min., Fr, 2000
Écrit en collaboration avec le journaliste Nidam Abdi, Enrico l'Andalou accompagne Gaston Ghrenassia alias Enrico Macias dans son retour au malouf, le répertoire du beau-père et professeur de musique, l'illustre Cheikh Raymond Leyris de Constantine.
Rediff. : 19 juin 2002 à 14h35 sur France 5
23 octobre 2002 à 20h45 sur Mezzo
Les Lumières de Brindisi - Europe, rêves(s) d'immigré(s)
Sur le thème de l'immigration et l'Europe, Les Lumières de Brindisi est un programme spécial imaginé par l'écrivain Jorge Semprun et mis en oeuvre par Canal + et une vingtaine de chaînes thématiques liées au groupe.
Diff. : 21 octobre 2002 à 21h00 sur Canal +
Little Sénégal
de Rachid Bouchareb
Fict., 98 min., Fr/Alg/All, 2000
Sortie en salles : 18 avril 2001
Diff. : 21 octobre 2002 à 0h05 sur Canal +, soirée Les Lumières de Brindisi
+ d'info
Al-Jazira, la nouvelle voix des Arabes
de Tewfik Hakem
Doc., 26 min., Fr, 2002
Diff. : 1er octobre 2002 à 21h30 sur Arte, Thema "Nous, Arabes du Moyen-Orient"
Le Mouchoir de mon père
de Farid Haroud
Doc., 52 min., Fr, 2002
Khelifa Haroud est un ancien supplétif de l'armée française en Algérie. Arrêté le 15 juillet 1962 dans le tourbillon de l'indépendance, il est emprisonné durant cinq années et connaît un sort plus enviable que celui de beaucoup d'autres harkis exposés à la vindicte populaire. Libéré en 1967, il peut bientôt partir pour la France où il s'installe avec sa famille dans un camps avec d'autres harkis, avant d'emménager en 1971 dans une petite ville de l'Isère.
Quarante ans après la fin de la guerre d'Algérie, Farid Haroud hérite d'un mouchoir brodé par le père durant sa détention, où sont inscrits une date, des noms et des lieux. Le Mouchoir de mon père sert de fil d'Ariane à ce rendez-vous avec la mémoire entrepris par un enfant de harki.
Diff. : 21 septembre 2002 à 0h00 sur France 3
+ d'info
27 - 29 juin 2002 ; Sunny Side of the Doc, Marseille 2002 ; 14è Etats généraux du Film Documentaire de Lussas, 18 - 24 août 2002
Hurlevent
D'après l'oeuvre d'Emily Brontë
Chorégraphie de Kader Belarbi
Avec Nicolas Le Riche, Marie-Agnès Gillot, Jean-Guillaume Bart, Wilfried Romoli et le corps de ballet de l'Opéra de Paris
Réalisation de Denis Caïozzi
Enregistré au Palais Garnier, mars 2002
Kader Belarbi est l'auteur d'une douzaine de chorégraphies. Sur une partition originale de Philippe Hersant et la collaboration du scénographe Peter Pabst, qui travaille depuis longtemps avec Pina Bausch, Hurlevent est son premier ballet créé pour l'Opéra de Paris.
Diff. : 15 septembre 2002 à 21h00 sur Mezzo
+ d'info
Marc Riboud, l'homme qui marche
de Jean-Michel Vecchiet
Doc., Fr, 1998
Dans ce portrait de Marc Riboud accompagné en Chine, l'ancien photographe de l'agence Magnum parle de son métier, de ses rencontres décisives (Robert Capa, Henri Cartier-Bresson...) et de quelques grands moments de sa carrière, parmi lesquels sa célèbre photographie d'une manifestante présentant une fleur à des soldats, prise en octobre 1967, lors d'une marche à Washington pour la paix au Vietnam.
Marc Riboud qui a longtemps arpenté la planète était en Algérie au moment des manifestations de l'indépendance. Les photographes de presse avec leur jargon et leurs plaisanteries formaient une confrérie dont je me sentais exclu, écrira-t-il, jusqu'à ce que, lors de l'indépendance de l'Algérie, je partage avec eux cette passion de l'actualité. Les courses folles pour bien se placer, l'instinct qui nous porte toujours en tête d'un cortège pour le précéder et non le suivre, pour faire face aux visages, aux regards toujours plus près.
Rediff. : 13 novembre 2001 à 21h50 sur Odyssée
- 4 septembre 2002 à 23h25 sur Odyssée
Les Algériens de Lyon
de Jean-Bernard Andro
Série doc., Fr, 2001
Série "Français d'ici, peuples d'ailleurs"
Diff. : 2 mai 2002 à 15h35 sur France 5
- 28 août 2002 sur France 5
Vol AF 8969 Alger-Paris
de Malik Aït Aoudia et Séverine Labat
Doc., Fr, 2002
Le film revient sur les cinquante-quatre heures de la prise de contrôle à Alger, par un groupe des GIA algériens, dun appareil d'Air France et de son épilogue sur le tarmac de l'aéroport de Marseille-Marignane en décembre 1994.
Diff. : 9 mai 2002 à 23h25 sur France 3
Rediff. : 28 juillet 2002 à 22h55 sur M6
- 21 août 2002 à 23h10 sur France 3
Algérie, transporteurs de bonheur
de Djamel Azizi
Doc., Fr, 2002
Diff. : 13 août 2002 à 16h35 sur France 5
L'Oeil au beur(re) noir
de Serge Meynard
Fict., 90 min., Fr, 1987
Avec Smaïn, Pascal Légitimus, Julie Jézéquel
Rediff. : 12 août 2002 à 20h50 sur M6
La Mecque secrète
de Saïd Bakhtaoui
Doc., 52 min., Fr, 1997
Rediff. : 30 juillet 2002 à 20h45 sur Arte, Thema Vivre en musulman
France-Algérie : je t'aime, moi non plus
Le 5 juillet 1962, après plus d'un siècle d'une colonisation qui s'est achevée dans la guerre, l'Algérie devenait indépendante. Quarante ans plus tard, qu'en est-il de l'histoire commune dans les représentations et les relations des deux pays ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre ce magazine de la rédaction de France 2.
Présentée par Thierry Thuillier, avec des reportages et des entretiens, cette émission spéciale en direct a accueilli sur le plateau le cinéaste Alexandre Arcady, l'écrivain et chercheur Azouz Begag, le président de SOS-Racisme Malek Boutih, ainsi que les chanteurs et musiciens Idir et Maxime Leforestier.
Diff. : 4 juillet 2002 à 21h00, sur France 2
40è anniversaire de l'indépendance de l'Algérie
Diff. : 1 - 5 juillet 2002 sur TV5
Boudiaf, un espoir assassiné
de Malek Bensmaïl et Francis Fehr
Doc., 55 min., Fr, 1998
En donnant la parole à de nombreux témoins de cette période, le film tente de pénétrer les conditions et les raisons de l'assassinat, le 29 juin 1992, du président algérien Mohamed Boudiaf, moins de six mois après avoir été rappelé en sauveur de la république.
Rediff. : 26 juin 2002 à 20h45 sur Arte
Le Onze de l'indépendance
de Jean-Pierre Vedel
Doc., Fr, 2002
Le 12 avril 1958, plusieurs grands joueurs algériens de football évoluant en France disparaissent pour réapparaître à Tunis et former, à la demande du FLN, une équipe aux couleurs de l'Algérie en guerre, provoquant un véritable coup de tonnerre. Jusqu'en novembre 1960 et malgré les mesures prises par la Fédération internationale de Football, ils seront une trentaine à rejoindre ce Onze de l'indépendance qui disputera une centaine de matchs amicaux.
Le plus connu d'entre eux, Rachid Mekhloufi, l'une des gloires de Saint-Etienne, figurait dans la sélection qui préparait alors le Mondial de 1958 en Suède. L'équipe comptait d'autres célébrités comme Mustapha Zitouni, également sélectionné pour le Mondial 58, Saïd Amara, Dahmane Defnoun, Mohamed Maouche, Saïd Brahimi et Abdelaziz Bentifour, le père du chorégraphe Redha.
Diff. : 23 juin 2002 à 16h25 sur France 5
Nés quelque part
de Malik Chibane
Fict., Fr, 1997
Avec Samy Bouajila, Nozha Khouadra, Thomas Pitiot
Rediff. : 18 juin 2002 à 22h55 surArte
Entretiens avec Germaine Tillion
de Jean Baronnet
Série de quatre entretiens, Coll. Histoires d'historiens, 2002
Diff. : 3è partie, Retour en Algérie, 15 juin 2002 à 21h50 sur Histoire
Faut-il être blanc pour être élu ?
Cette Thema d'Arte pose la question de la représentation des populations issues de l'immigration au parlement en France et en Europe.
Pour Le Policier et les députés musulmans, les réalisateurs * ont suivi Pierre-Yves Lambert, un policier d'une commune de Belgique intéressé par la question des droits civiques accordés aux immigrés de culture musulmane en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. (www.suffrage-universel.be)
La France black, blanc, beur, sauf en politique se présente quant à lui comme le carnet de campagne de Tokia Saïfi et de Saadia Sahali, deux élues d'origine algérienne. Nous sommes alors en 2001. Député européenne sur la liste conduite par Alain Madelin et Nicolas Sarkozy en 1999, Tokia Saïfi a été investie, depuis, de la charge de secrétaire d'Etat au Développement durable dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Sociologue et candidate de la gauche plurielle aux dernières municipales, Saadia Sahali est pour sa part conseillère municipale de Sartrouville.
Un débat a suivi en compagnie de Koffi Yamgnane, député socialiste français, et Bülent Arslan de la CDU du land de Rhénanie.
Diff. : 11 juin 2002 à 20h45 sur Arte
* Le Policier et les députés musulmans de Malik Chibane, Nadia Hasnaoui et Kader Chibane (26 min., Fr, 2002) ; La France black, blanc, beur, sauf en politique de Malik et Kader Chibane (52 min., Fr, 2002)
Le Combat dans l'ile
d'Alain Cavalier
Fict., 104 min., Fr, 1961
Premier long-métrage d'Alain Cavalier, Le Combat dans l'île traite des menée activistes en France à la fin de la guerre d'Algérie et montre les premiers pas de Romy Schneider au cinéma. L'Insoumis, trois ans plus tard, reviendra à cette période charnière de l'histoire française contemporaine en mettant en scène l'enlèvement par l'OAS d'une avocate d'un militant algérien et sa libération par le légionnaire qui la retenait prisonnière.
Avec Romy Schneider, Jean-Louis Trintignant, Henri Serre
Rediff. : 10 juin 2002 à 22h15 sur TV5
Algérie-Montpellier : aller simple
de Benoît Califano
Doc., Fr, 2001
Diff. : 30 mai 2002 à 14h30 sur France 5
Harki : un traître mot
de Marie Colonna
Doc., Fr, 2002
Diff. : 29 avril 2002 à 15h35 sur France 5
Les Déracinés
de Jacques Renard
Téléfilm, Fr, 2001
Avec Georges Corraface, Luce Mouchel, Julia Maraval, Robert Castel
+ d'info
Rediff. : 27 avril 2002 à 20h40 sur Festival
Général de Bollardière
d'André Gazut
Doc., 80 min., TV Suisse Romande, 1974
+ d'info
2è Diff. : 14 avril 2002 à 16h45 sur France 3-Ouest
Récital
45 min., Fr, 1999
de Valérie Urréa
Ballet créé en 1998 et interprété par la compagnie Käfig.
Avec Mourad Merzouki, Chouki Saïd, Najib Guerfi, Rachid Hamchaoui, Brahim Bouchelaghem, Yann Abidi et le musicien Frank 2 Louise
Rediff. : 14 avril 2002 à 23h00 sur Mezzo
Algérie : paroles de tortionnaires *
de Jean-Charles Deniau
Doc., Fr, 2001
Rediff. : 21 mars 2002 à 14h05 sur France 5
Rediff. : 10 avril 2002 à 21h55 sur Histoire
+ d'info
* Monté à partir des rushes de Paroles de tortionnaires, un second documentaire de Jean-Charles Deniau sera diffusé en deux parties (Confrontés à la torture, ils assument et Confrontés à la torture, ils n'oublieront jamais) sur la même chaine.
Diff. : 11 avril 2002 à 21h55 et le 12 à 21h45 sur Histoire
La Faute à Voltaire
de Abdel Kechiche
Fict., 130 min., Fr, 2000
Avec Sami Bouajila, Elodie Bouchez, Aure Atika
Lion d'Or de la Première oeuvre, Mostra di Venezia 2000
-Sortie : 14 février 2001
1ère Diff. : 3 avril 2002 à 22h45 sur Canal +
+ d'info
Routes oublies, paroles d'Algérie
d'Agnieszka Ziarek
Report., 52 min., Fr, 2000
Dans un pays en butte à la violence, qui recèle une étonnante variété de sites, le film se propose de nous mener sur des "routes oubliées", entre "mer, montagne, désert, peintures rupestres, ruines romaines et mosquées almoravides ou turques", recueillir des "paroles d'Algérie".
1ère Rediff. : 21 Mars 2002 à 21h00 et à 6h00 sur Histoire
+ d'info
Oran : un été algérien
de Nicolas Pacariello
Report., 50 min., Fr, 2000
Chronique d'un été oranais, loin des clameurs de massacres, en compagnie de Riad, Kader et Rada, D-J à leurs heures, et de Lila qui tient une buvette sur la plage.
1ère Rediff. : 21 Mars 2002 à 20h00 et à 5h00 sur Histoire
Samia
de Philippe Faucon
Fict., 73 min., Fr, 2000
Sélection Officielle, Mostra di Venezia 2000
Avec Lynda Benahouda, Mohamed Chaouch, Kheira Oualhaci
-Sortie : 3 janvier 2001
1ère Diff. : 20 mars 2002 à 22h35 sur Canal +
+ d'info
Il y a quarante ans déjà l'histoire des Français d'Algérie
de Jean-Pierre Carlon
Doc., Fr, 2001
Diff. : 18 mars 2002 à 0h40 sur France 3
La Guerre d'Algérie dans les actualités filmées
de Gilles Dinnematin
Doc., Fr, 2001
Diff. : 17 mars 2002 à 16h05 sur France 5
Le Gardien de Tipaza
de Malek et Halim Sahraoui
Report., Fr, 2001
Diff. : 16 mars 2002 à 22h25 sur France 3
L'Ennemi intime
Série doc., Fr, 2001
de Patrick Rotman
Programmés les 4, 5 et 6 mars, les trois documentaires, Pacification ((52'), Engrenages (52') et États d'armes (100') ont été suivi de l'émission Cultures et dépendances de Franz-Olivier Giesbert consacrée à la guerre d'Algérie. Outre Patrick Rotman (L'ennemi intime, Le Seuil), l'animateur a notamment reçu Gisèle Halimi (Avocate irrespectueuse, Plon) et l'historien Mohamed Harbi (Une vie debout, La Découverte).
Diff. : Pacification , 4 mars 2002 à 22h25, Engrenages, 5 mars à 22h50 et États d'armes, 6 mars à 20h50 sur France 3
Flammes pour l'Algérie
de Jean-Claude Poirson
Doc., 53 min., Fr, 1998
A travers un collectif de l'est de la France qui a choisi de s'appeler Flamme pour l'Algérie, le film décrit la solidarité de femmes algériennes et alsaciennes avec le pays régulièrement endeuillé par des massacres.
Diff. : 26 février 2002 à 21h00 sur Histoire
Commissariat Bastille
Série de Gilles Béhat, 2001
Avec Smaïn, Nathalie Roussel, Frédéric Pellegeay
Diff. : 14 février 2002 à 20h55 sur TF1
Harkis : crimes d'États
de Michaelle Gagnet
Doc., Fr, 2001
Diff. : 12 février 2002 à 21h50 sur Arte
Viol : le dernier tabou de la guerre d'Algérie
de Valérie Gaget et Philippe Jasselin
Report., Fr, 2001
Diff. : 7 février 2002 à 21h00 sur France 2, Envoyé spécial
Hors les murs
de Valérie Urréa
Doc., 58 min., Fr, 2001
Tourné durant les répétitions d'une comédie musicale imaginée par Jean-Pierre Thorn, le réalisateur de Faire kifer les anges (Fr, 1996), le making of de Valérie Urréa montre une dizaine de séquences chorégraphiques où l'on peut voir au travail une pléiade de têtes d'affiche de la scène hip-hop, des artistes au long cours comme Farid Berki, Gabin Nuissier, Karima Khelifi ou le musicien Franck II Louise.
Diff : 6 février 2002 à 21h40 sur Arte
Adieu Philippine
de Jacques Rozier
Fict., 106 min., Fr, 1963
Avec Jean-Claude Aimini, Yveline Céry, Stefania Sabatini
Marivaudage stylisé dans l'ambiance des années yé-yé, Adieu Philippine raconte les vacances de Michel en Corse à la veille de son départ pour l'Algérie en guerre et de son incorporation.
Rediff. : 28 janvier 2002 à 20h45 sur Canal Jimmy
Wesh, wesh, qu'est-ce qui se passe ?
de Rabah Ameur-Zaïmeche
Fict., 83 min., Fr, 2001
Avec Rabah, Brahim et Salim Ameur-Zaimeche, Madjid Benharoudj, Ahmed Hammoudi, Farida Mouffok
De retour en France, après une condamnation à une "double peine", peine de prison assortie de l'expulsion du territoire, Kader retrouve sa cité des Bosquets où il est né et où vit toujours sa famille, mais en infraction avec une loi qui fait de lui un "clandestin". Rythmée comme un thriller, cette fiction sur le fil du documentaire observe ses chances de s'en sortir, où le réalisateur joue les rôles principaux avec sa famille et ses amis.
Wesh, wesh, qu'est-ce qui se passe ? Un film rafraîchissant, autofinancé et autoproduit par un cinéaste qui ne manque pas de talent.
4 avril 2002, Projection en avant-première, Festival Images d'ailleurs, Cinéma Images d'ailleurs, Paris 5è
Sortie : 30 avril 2002
www.lacid.org
![]()
La Fille de Keltoum (Bent Keltoum)
de Mehdi Charef
Fict., 106 minutes, Fr/Bel, 2001
Avec Cylia Malki, Baya Belal, Jean-Roger Milo, Fatma Ben Saidene
+ d'info
Toronto international Film Festival, Contemporary World Cinema, 6 - 15 septembre 2001
Sortie : 10 avril 2002
Jeunesse dorée
de Zaïda Ghorab-Volta
Fict., 85 min., Fr, 2001
Avec Alexandra Jeudon, Alexandra Laflandre
Prenant prétexte d'un reportage réalisé dans le cadre d'un "emploi-jeune" -il s'agit pour Gwenaëlle et Angéla, qui connaissent la vie de la banlieue parisienne, d'aller sur les routes de France photographier des lieux d'habitations-, Jeunesse dorée met en scène le périple, les découvertes et les troubles de deux amies au sortir de l'adolescence.
Premier long-métrage de la réalisatrice, le film a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, Festival de Cannes 2001.
Née en 1968, "quinzième enfant d'un père éboueur et immigré algérien", Zaïda Ghorab-Volta grandit à Colombes et à Saint-Cyr-l'Ecole. Arrivée à Paris à vingt-cinq ans avec une expérience de "théâtre dans la cité et dans les usines", elle termine une fiction Souviens-toi de moi (56 min., Fr, 1994) et réalise huit autres films.
Également productrice, scénariste et comédienne, elle joue sous la direction d'André Téchiné, Anne Fontaine et Solveig Anspach avant de se mettre à "refuser systématiquement les rôles de beurettes. Je voulais jouer, pas être l'arabe de service". A la question de pourquoi avoir "choisi, en Gwenaëlle et Angéla, "des jeunes filles très europèennes" (Libération, 27 mars 2002), la réalisatrice déclarait haïr "cette mentalité qui implique que puisque je suis Maghrébine, il faudrait que je filme des Maghrébins. S'il y a bien une chose que je déteste, ce sont les ghettos, cette logique qui fonctionne sur la division. Je reste persuadée que ce qui rassemble les gens est bien plus important que ce qui les sépare".
+ d'info
Sortie : 27 mars 2002
Les Images oubliées de Germaine Tillion
De François Gauducheau
Doc., 52 min., Fr, 2001
Rédigé à partir des notes prises lors des quatre missions scientifiques qu'elle y a effectuées entre 1934 et 1940, le récit de sa rencontre avec les Aurès a attendu quelque soixante ans avant d'être publié sous le titre de Il était une fois l'ethnographie (Paris, Le Seuil, 2000).
S'appuyant sur les 1500 photographies* prises au cours des séjours aurésiens de Germaine Tillion, le film que vient de lui consacrer François Gauducheau revient sur la vie et l'uvre de l'ethnologue.
22 mars 2002, 20h30, 21è Bilan du Film ethnographique, Musée de l'Homme, Tel : 01 47 04 38 20, Entrée libre
* L'Algérie Aurésienne de Germaine Tillion, en collaboration avec Nancy Woods (Paris, La Martinière/Perrin, 2001)
![]()
Frontières
de Mostéfa Djadjam
Fict., 105 min., Fr/Mar, 2000
Avec Lou Dante, Ona Lu Yenke, Dioucounda Koma
+ d'info
Frontières a été présenté au 16è Festival international du Film francophone de Namur, 28 septembre - 5 octobre 2001
Sélection Officielle, 23è Festival international du Cinéma méditerranéen de Montpellier, 26 octobre - 3 novembre 2001
Sortie : 13 mars 2002
La Maîtresse en maillot de bain
de Lyèce Boukhitine
Fict., 95 min., Fr, 2001
Avec Franck Gourlat, Eric Savin, Lyèce Boukhitine
Le réalisateur remarqué de La Vieille barrière (Fict., 21 min., Fr, 1997) a ensuite écrit et tourné les cinq volets de la série Casting, des variations pleines d'humour sur l'épreuve de l'audition. Lyèce Boukhitine répondait là à une commande de l'Adami en vue de mettre en valeur des comédiens dans de courtes fictions diffusées notamment à Cannes.
La maîtresse en maillot de bain est son premier long métrage. Cette comédie met en scène trois trentenaires qui s'ennuient ferme dans une ville de province, avant que l'irruption d'une caméra ne brusque le cours de leur vie.
Sortie : 2 janvier 2002
![]()
Inch'Allah dimanche
de Yamina Benguigui
Fict., 98 min., Fr/Alg, 2001
Avec Fejria Deliba, Zinedine Soualem, Marie-France Pisier, France Darry
+ d'info
Prix FIPRESCI (la Critique internationale) au Toronto international Film Festival 2001, Vague d'Or du Meilleur film, prix du Public et prix d'Interprétation féminine pour Fejria Deliba au Festival Cinéma au Féminin d'Arcachon 2001, Grand prix à Sarlat, Marrakech et Amiens 2001
Sortie : 5 décembre 2001
![]()
Avec tout mon amour
d'Amalia Escriva
Fict., 85 min., Fr, 2001
Avec Jeanne Balibar, Bruno Todeschini, Dominique Blanc
+ d'info
Sélection Officielle, 54è Festival international du Film de Locarno, 2 - 12 août 2001 ; 7è Rencontres internationales de Cinéma de Paris, 31 octobre - 11 novembre 2001, Forum des Images, Paris
Sortie : 28 novembre 2001
17 rue Bleue
de Chad Chenouga
Fict., 95 min., Fr, 2001
Avec Lysiane Meis, Abdel Halis, Aimen Ben Hamed et la participation de Chafia Boudraa
+ d'info
54è Festival international du Film de Locarno, 2 - 12 août 2001 ; 7è Rencontres internationales de Cinéma de Paris, 31 octobre - 11 novembre 2001, Forum des Images, Paris
Sortie : 21 novembre 2001
![]()
L'Autre monde
de Merzak Allouache
Fict., 95 min., Fr/Alg, 2001
Avec Marie Brahimi, Karim Bouaïche, Nazim Boudjenah, Michelle Moretti, Abdelkrim Bahloul
+ d'info
25è Festival des Films du Monde de Montréal, Cinéma du monde : reflets de notre temps, 23 août - 3 septembre 2001
Sortie : 7 novembre 2001
Jean-Farès
de Lyes Salem
Fict., 10 min., Fr, 2001
Avec Lyes Salem
+ d'info
25è Festival des Films du Monde de Montréal, Cinéma du monde : reflets de notre temps, 23 août - 3 septembre 2001 ; Sélection Officielle, 23è Festival international du Cinéma méditerranéen de Montpellier, 26 octobre - 4 novembre 2001
Tar Angel (L'Ange de goudron)
de Denis Chouinard
Fict., 110 min., Can, 2001
Avec Zinedine Soualem, Raba Aït Ouyahia, Hiam Abbas, Catherine Trudeau
+ d'info
L'Ange de goudron a été projeté en avant-première au 25è Festival des Films du Monde de Montréal, Sélection Officielle, 23 août - 3 septembre 2001
L'Attente des femmes
de Naguel Belouad
Fict., 82 mn, Alg/Fr, 2000
Avec Sonia, Doudja Achachi, Salima Seddiki
+ d'info
San Sebastien Film Festival, 20 - 29 septembre 2001, Festival international du Cinéma méditerranéen de Montpellier, 26 octobre - 4 novembre 2001
[Début] [Festivals] [Télévision] [Nouveaux Films]
[Ciné Télé 2000] [Jan-Juin 2001] [Juil-Sept 2001] [Oct-Dec 2001] [Sommaire] Contact
[algeriades version beta 3.0]
© algeriades 2001-2002