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Matisse - Picasso
11 mai - 18 août 2002, Tate Modern, London
22 septembre 2002 - 6 janvier 2003, Galeries nationales du Grand Palais, Paris
13 février - 20 mai 2003, Museum of Modern Art, New York
* Catalogue : Coédition RMN / Les Editions du Centre Pompidou / Musée national dart moderne, coproduction avec Tate Publishing et The MoMA
Meriem Aït el Hara, Nadia Spahis, Noureddine Ferroukhi
11 janvier - 9 mars 2003, Musée international de la chaussure, Romans
Baya
Peintures, sculptures et aquarelles
1er mars - 30 juin 2003, Musée Réattu, Arles
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Abdallah Benanteur
Artiste fécond (Huiles sur toile, aquarelles, gouaches, dessins et lavis, eaux-fortes originales, 100 livres illustrés, 230 livres uniques), Abdallah Benanteur est représenté dans une trentaine de musées et collections publiques.
Né en 1931 à Mostaganem, le peintre et graveur algérien vit et travaille en France depuis 1953. A Paris, l'ancien élève de l'École des Beaux-Arts d'Oran s'engage dans la non-figuration, laissant affleurer sur la toile les visions et les paysages de son enfance. Il expose à partir de 1957, commence la gravure en 1962 et illustre des poèmes avant de se mettre également à composer et à imprimer des livres de bibliophilie.
Le musée d'Art Moderne de la Ville de Paris lui a consacré une rétrospective en 1970.
Enseignant à l'École des Beaux-Arts, puis à l'École des Arts décoratifs de Paris, Abdallah Benanteur est nommé membre du Comité de la jeune Gravure contemporaine, du Comité national du Livre illustré français, de la Bibliothèque nationale et de la Bibliothèque de l'Arsenal.
Commentant l'oeuvre de l'artiste qui se consacre à la peinture depuis plus de dix ans, le critique d'art Michel-Georges Bernard a estimé que "de toile en toile, il débouche sur les rives d'une Méditerranée dont l'au-delà du souvenir purifie l'éclat".
6 mars - 27 avril 2002, Retour à Tipaza, Peintures et dessins, 1979-2001 ; 3 - 27 avril, Travaux récents, Galerie Claude Lemand, 16, rue Littré, Paris 6è, Tel/Fax : 01 45 49 26 95
www.officieldesarts.com
1er février - 31 mars 2003, Abdallah Benanteur, Artiste du Livre, Institut du Monde Arabe, Paris
Samta Benyahia
30 janvier - 15 mars 2003, Musée d'art Roger-Quillot, Clermont-Ferrand
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Etienne-Nasreddine Dinet
Juin - septembre 2003, Musée des Beaux-Arts de Nantes, 10, rue Georges Clémenceau
44000 Nantes, Tel. : 02 40 41 65 50, Fax : 02 40 41 67 90
Essebaghine
Installations et peintures
Printemps 2003, Immeuble Berluc à Forcalquier, Friche de la Belle de Mai à Marseille, Château de La Tour dAigues
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MHamed Issiakhem, Kateb Yacine et Mohammed Khadda
Peintures, dessins et correspondance
31 janvier - 27 février 2003, Unesco, Paris, salles Miro 1, 2 et 3
L'Algérie des peintres, de Delacroix à Renoir
Septembre 2003 - janvier 2004, Institut du Monde arabe, Paris
L'Ecole d'Alger. Oeuvres du musée des Beaux-Arts d'Alger
23 mai - 31 août 2003, Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
Le XXe siècle dans la peinture algérienne
Eté 2003, Château Borely, Marseille
Alfred Manessier
Elève de l'École des Beaux-Arts d'Amiens, puis de celle de Paris où il entre en 1929, Alfred Manessier (1911-1993) réalise ses premières expositions en 1933 au Salon des Indépendants. Il est ensuite parmi les "Vingt peintres de tradition française" exposés à la galerie Braun, en 1941, dans le Paris de l'Occupation.
Cette figure de l'abstraction française a composé une uvre abondante faite de peintures, de lithographies, de tapisseries et de vitraux. L'artiste a fait l'objet d'une vaste rétrospective en 1992 au Grand Palais à Paris.
Peintre de la Baie de Somme où il est né, Alfred Manessier s'est rendu en 1976 dans le M'Zab et le Sud Algérien. L'hommage qui lui est consacré abritera le vernissage "pour la première fois" de l'exposition d'aquarelles inspirées par le séjour algérien de l'artiste.
Ce sera aussi l'occasion d'une présentation-dédicace de Manessier en Algérie (Paris/Alger, Marsa Editions, 2001) un livre d'entretiens réalisés par Djilali Kadid avec une postface de Christine Manessier, la fille de l'artiste.
4 avril - 3 mai 2002, Centre Culturel algérien, Paris
-Manessier, Lumières du Nord par Christine Manessier, Jean-Marie Lhôte et Bernard Ceysson, Éditions La Renaissance du Livre
-Les Offrandes d'Alfred Manessier de Gérard Raynal (Doc., 52 min., Fr, 1992, V. S.-T. Anglais) ; Alfred Manessier. Une leçon des Ténèbres de Daniel Lecomte (Doc., 26mn, Fr, 1993), Lyon, Editions, Mémoire des Arts, 1993
Les Peintres voyageurs
29 mai - 29 septembre 2002, Musée national des Beaux-Arts d'Alger
Sid Ali
14 mai - 12 juin 2002, Galerie W, 44, rue Lepic, Paris 18è (ci-contre Zohra la magnifique, 1998)
Djamel Tatah
Né à Saint-Chamond de parents algériens, cet ancien étudiant de l'École des Beaux-Arts de Saint-Etienne vit et travaille à Paris. Figurative, sur des fonds le plus souvent monochromes et dans de grands formats, la peinture de Djamel Tatah orchestre un ballet de personnages aux figures ascétiques, tous à leurs vertiges silencieux, des silhouettes saisies dans la tension de la pose et du regard qui semblent contenir leur point de fuite et sa fin.
Présentée en 1996 au Centre d'Art contemporain de Saint-Gaudens (Chapelle Saint-Jacques), l'exposition Les Femmes d'Alger* est née d'un tableau du même nom (ci-dessus, Huile et cire sur toile et bois, 340 X 450 cm, une production de la Caisse des Dépôts et Consignations) qui montre un chur de femmes en pied, les femmes d'Alger interdites de visage. Cinq ans plus tard, son geste poétique résonne encore des voix de celles qui sont sorties dans la rue en mai 2001 pour manifester leur solidarité avec leurs enfants ou leurs frères, les jeunes émeutiers du Printemps noir, et pour demander "Vérité et justice".
Ce tableau, qui a été accroché de 1997 à 2002 dans la salle des Pas perdus du tribunal de Saint-Gaudens, vient de rejoindre la collection publique "Les Abattoirs" à Toulouse.
Après une nouvelle exposition à la galerie Liliane et Michel Durand-Dessert à Paris, un ensemble d'oeuvres sera ensuite présenté au Consorcio de Salamanca, dans le cadre de Salamanca Ville européenne de la Culture 2002.
Pour Gilles Perru, le réalisateur de Djamel Tatah, la hauteur du regard**, le film, né de la rencontre avec l'artiste et son travail, "témoigne d'une expérience troublante : comment la peinture peut encore, aujourd'hui, nous réapprendre à voir. La couleur, le silence, la présence et le monde."
4 octobre - 5 novembre 2002, Centro de Arte, Valladolid (Esp) ; 12 août - 29 septembre 2002, Consorcio de Salamanca, Pena Primera 18-24, 37002 Salamanca, Tel : 34 923 281 601, Fax : 34 923 281 603 ; 20 avril - 15 juin 2002, Galerie Liliane et Michel Durand-Dessert, 28, rue de Lappe, Paris 11è, Tel 01 48 06 92 24, Fax : 01 48 06 92 24
* Les Femmes d'Alger, ouvrage collectif, Centre d'Art contemporain de Saint-Gaudens, 1996
** Djamel Tatah, La Hauteur du regard un film de Gilles Perru (Doc., 14 min., Fr, 2001)
- La Peinture solitaire de Djamel Tatah, par Eric Verhagen, art press 283, Paris, octobre 2002
Hamid Tibouchi
Dessins et peintures
17 septembre - 5 novembre 2002, Centre Culturel algérien, Paris
Albert Marquet. La Collection du Musée de Bordeaux
1 mai - 15 septembre 2002, Musée des Beaux Arts de Bordeaux
Prolongation jusqu'au 20 octobre
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Elisabeth Cazenave
Les Artistes de l'Algérie
Dictionnaire des peintres, sculpteurs, graveurs, 1830-1962
Paris, Bernard Giovanangeli/Association Abd el-Tif, 2001
Rachid Koraichi
Rûmi. Le Miroir infini
Introduction et textes choisis par Marine Lostia
Paris, Alternatives, 2001
Marion Vidal-Bué
L'Algérie des peintres
Paris-Méditerranée, 2002
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Alger : lumières sur la ville
Colloque international organisé par le département de sociologie de la faculté des sciences humaines (Université d'Alger), l'Ecole Polytechnique d'Architecture et d'Urbanisme (EPAU), les Centres Culturels français d'Algérie, les services Culturels de l'ambassade d'Allemagne, l'Institut Cervantès, l'Institut Culturel italien et la délégation de l'Union Européenne à Alger
4 - 6 mai 2002, EPAU, Alger
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L'Algérie de Fernand Pouillon
1 janvier - 31 décembre 2003, Centre des Archives d'Outre-Mer, Aix En Provence
Alger, deux siècles darchitecture et durbanisme
Juin - octobre 2003, l'Institut français dArchitecture, Paris
Fernand Pouillon, Architecte méditerranéen
Encouragés par le succès de l'exposition "Fernand Pouillon, un architecte méditerranéen en Provence", qui s'est tenue à Marseille en 2000, les organisateurs ont articulé cette seconde exposition autour des réalisations de l'architecte dans la cité phocéenne, à Aix-en-Provence et en Algérie.
Fernand Pouillon (1912-1986), qui voulait être peintre, suit des études d'architecture aux Beaux-Arts de Marseille et Paris, avant de réaliser un premier immeuble à vingt-deux ans. Précédé par une notoriété acquise dans la reconstruction du Vieux Port de Marseille, il travaillera en Iran et en Algérie où il est invité en 1953 par Jacques Chevallier, fraîchement élu maire d'Alger, pour de grandes opérations de logements sociaux.
De leur collaboration naîtront les cités "Diar es-Saada" et "Diar el-Mahçoul", qui lui inspirent ces réflexions relevées dans ses Mémoires : Alger historique, Alger de la Casbah, est une ville marquée par l'occupation turque et influencée par l'architecture sarrasine d'Espagne. Dès mon arrivée, je n'avais découvert en fait d'architecture traditionnelle, que les remparts édifiés par les deys de la Porte et, à l'intérieur de la vieille ville, la gentillesse baroque et chatoyante inspirée par les artistes omeyyades de Séville et de Grenade. C'est pour cela que les cités de Diar es-Saada et de Diar el-Mahçoul sont en partie constituées par les murailles monumentales des forts turcs tandis qu'à l'intérieur, les patios, les places et les jardins rappellent l'Espagne avec les céramiques, les portiques, les fontaines et les cascades.
Après les déboires rencontrés avec le lancement des travaux d'un troisième projet, celui de la cité "Climat de France" dont le chantier se poursuivra jusqu'en 1957, il entreprend un voyage d'une dizaine de jours qui le mènera à Ghardaïa et Ain-Salah, à la découverte des oasis du Sud algérien. Les villes du M'Zab, confiera-t-il, les ruines d'El-Goléa et de Timimoun, les constructions d'argile crue des palmeraies, me firent mieux comprendre le pays que les arabesques d'Alger.
Arrêté et incarcéré en 1961, l'architecte au parcours tumultueux est condamné en mai 1963 à trois ans de prison, puis va s'établir en Algérie où il acquiert une maison de maître, la Villa des Arcades. Jusqu'en 1982, date à laquelle il est lauréat de la Biennale de Venise, celui qui déclarait avoir opté, immédiatement et avant le soulèvement, pour l'Algérie indépendante, pour les musulmans" réalisera un grand nombre d'infrastructures touristiques et universitaires en Algérie.
Fernand Pouillon est décédé le 24 juillet 1986 dans son château de Belcastel.
11 juillet - 27 septembre 2002, Forum d'Urbanisme et d'Architecture de la ville de Nice
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* Mémoires d'un architecte de Fernand Pouillon (Paris, Le Seuil, 1968 ; Rééd., Livre de Poche, 1973 ; Le Seuil, 1984)
Oscar Niemeyer
La Galerie du Jeu de Paume proposait une promenade dans l'uvre du célèbre architecte brésilien. Accompagnée d'un film* projeté en boucle, l'exposition montrait des dessins, photos et maquettes comme autant de balises dans le parcours de ce "sculpteur d'espace".
Né en 1907 à Rio de Janeiro, Oscar Niemeyer poursuit des études aux Beaux-Arts avant de faire la rencontre de Lucio Costa dont il rejoint l'agence en 1935. Il travaillera également avec Le Corbusier.
Sa carrière s'accélère à Belo Horizonte en 1940 quand Juscelino Kubitschek, alors maire de la ville, le sollicite pour doter Pampulha d'une église, d'un casino (devenu musée d'Art moderne), d'une salle de bal et d'un yacht-club autour d'un lac artificiel. Lorsque le même Kubitschek est élu président en 1955, le site de la nouvelle capitale est déjà choisi.
Sur des plans de Lucio Costa, Niemeyer va être l'artisan de l'une des plus ambitieuses opérations d'urbanisme du XXè siècle : Brasilia. La ville est inaugurée au printemps 1960 et plus tard inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, même si son concepteur en regrette aujourd'hui l'anarchique croissance.
Le nom de Niemeyer fera le tour du monde et avec lui l'architecte qui essaimera avec cinq cents projets où la technique "doit, selon lui, se plier aux exigences du rêve, élément moteur de toute création". Il signe ainsi des réalisations au Brésil, à Cuba, en France (siège du Parti Communiste français à Paris, Maison de la Culture du Havre ), en Italie (siège des Éditions Mondadori à Milan...), en Allemagne, au Portugal et en Algérie où il a séjourné et travaillé dans les années 1970.
Oscar Niemeyer y a dessiné l'Université de Constantine (1969-1977) et le projet initial de celle de Bab ez-Zouar à Alger (1968-en cours). Il a également conçu le projet d'une mosquée sur l'eau, dans le port d'Alger, ainsi que d'un centre administratif.
Dans ses Mémoires**, l'architecte évoque son aventure algérienne et Alger dont il dit "j'aimais cette ville accueillante, ses rues qui descendaient, tortueuses vers la mer. Ses criques et ses petites baies, ses plages de galets, la Méditerranée riche en légendes et mystères, les petites maisons blanches, presque aveugles, pour se protéger du vent. [...] Mais c'est à Constantine que j'ai laissé mon meilleur travail : l'université de Constantine. Je ne voulais pas faire une oeuvre courante, mais une université qui soit le reflet de la technique d'aujourd'hui."
Jusqu'au 31 mars 2002, Galerie nationale du Jeu de Paume, Place de la Concorde, Paris 8è, Tel : 01 47 03 12 52 ; 9 - 24 février 2002, Siège du PCF, Place du Colonel Fabien, Paris 19è, Tel : 01 40 40 12 12
* Un architecte engagé dans le siècle, un film de Marc-Henri Wajnberg (Doc., 60 min., Fr, 2000)
**Les Courbes du temps (Mémórias) d'Oscar Niemeyer, Traduit du brésilien par Henri Raillard (Paris, Gallimard, 1999)
Jean-Jacques Deluz
Alger, El Djezaïr, Chronique urbaine
Photographies de Magda Taroni
Saint-Denis, Bouchène, 2001
Architecte, urbaniste et enseignant suisse établi à Alger depuis 1956, Jean-Jacques Deluz y a côtoyé Fernand Pouillon et s'est lié d'amitié avec de nombreuses figures de la vie culturelle des quarante dernières années. L'auteur de L'urbanisme et l'architecture d'Alger (Liège, Pierre Mardaga, 1988) nous plonge dans sa ville d'adoption sur laquelle il porte un regard averti mêlé de réflexions intimes.
Les années Abdi
20 ans du parcours créatif de Abdi
Février - mars 2003, Institut du Monde arabe, Paris
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Design algérien : la nouvelle génération
9 janvier - 31 mars 2003, Espace VIA (Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement), Viaduc des Arts, Paris 12è
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